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lundi 14 janvier 2013

"Parents d'élèves, réveillez vous !" par Bernard Collot

Bernard Collot a écrit un nouveau livre "Parents d'élèves, réveillez-vous !"


Les parents sont les premiers intéressés par la réussite de l'école. Paradoxalement, ils ont toujours été le problème de l'école et de ses enseignants.

L’auteur de cet ouvrage le sait très bien : il a d’abord été instituteur pendant toute une carrière et, avec les parents, il a transformé sa classe unique en ce qu’il a appelé une école du 3ème type. Puis, à la retraite, les circonstances ont voulu qu’il soit à nouveau parent d’élève, mais cette fois complètement de l’autre côté de la barrière.

Fort de cette double expérience, il a acquis la conviction que l'école ne pourra changer, malgré toutes les expériences novatrices et probantes qui se sont succédées depuis un siècle, tant que les parents ne feront pas, de leur côté, l'effort de s'informer, de comprendre et de se questionner avec les enseignants. C'est une barrière à franchir, soit en l'acceptant quand des enseignants en offrent la possibilité, soit en la forçant. Cette barrière est surtout celle des représentations de chacun.

Pour que l'école devienne une entreprise éducative commune et qu'elle soit réellement refondée, Bernard COLLOT appelle à changer de comportements. Mais il en souligne aussi les difficultés.

Il n'appelle pas à la révolte mais à l'éveil.  -  JV

Pour en savoir plus sur Bernard, cliquez ici pour lire mon article.

jeudi 20 décembre 2012

Faim du monde

Prêts pour avoir faim d'un nouveau monde ?
Demain, c'est le passage dans l'ère d'après !
Il est temps de lâcher notre côté obscure pour accepter consciemment notre côté lumineux  et avancer vers une nouvelle conscience et créer ensemble un nouveau monde respectueux de la Terre et des humains, belle perspective non ?
Même si tout le monde ne s'y met pas en même temps il suffit de peu pour changer le gout de la soupe !

dimanche 9 décembre 2012

Un projet collectif dans mon idéal

Voici ce que je pense aujourd'hui, dans les grandes lignes, d'un projet collectif idéal :

Où ?
Un terrain avec une belle vue, un rivière et une moyenne montagne, à proximité, avec des parties plates, à proximité d'une petite ville où l'on trouve une bibliothèque, un cinéma, des associations sportives et culturelles que l'on peut rejoindre à pieds ou à vélo. Un terrain à un prix accessible avec une maison habitable ou à rénover ou nu. 
Un terrain dans une région ensoleillée, où la pierre utilisée pour le bâti est clair.

Quand ?
Quand on a assez d'argent pour que le projet ne nous oblige pas à se restreindre sur ses choix de consommation éthiques et sur son budget "plaisir/loisir/bien-être".
Quand on sait quelles sont nos priorités : le choix du lieu, le choix du groupe ou choisir toutes ces données en couple, pour moi c'est celle-ci.
Quand on a un minimum de perspective professionnelle.

Avec qui ?
Les amis présents et motivés à l'endroit et au moment opportuns, avec qui l'on partage des valeurs et qu'on a envie de voir le matin quand on se lève.
Dans mon idéal, ça représente plusieurs dizaines de personnes et je me doute qu'il est compliqué de réunir en même temps le bon endroit, le bon moment et toutes les personnes qu'on aime !
Des personnes peuvent s'ajouter au projet après une discussion et une période d'essai.

Quelles valeurs ?
Respect de l'humain, de la nature, du matériel, 
Ouverture et tolérance,
Envie de partager une aventure humaine pour son enrichissement et épanouissement personnel, 
Envie de créer une communauté éducative pour les enfants, 
Envie de réaliser des économies d'énergie.
 
Quelles parties collectives ?
Un ou plusieurs bâtiments rénovés ou construits avec une salle à manger, une cuisine, une salle de jeux, une bibliothèque, une salle de bain, un dortoir, un ou des bureaux, une salle des fêtes et des sports, un ou des ateliers.
Un espace avec un potager, une aire de jeux, une aire de détente.
Tout ceci fait et entretenu pour que ce soit beau, propre, en état de fonctionnement.
Dans cette partie collective, sont accueillis des gens de passage qui participent à la vie du lieu selon un ratio temps/argent à définir.

Quelles parties individuelles ?
Chaque personne, ou couple, ou famille, ou sous-groupe peut construire son habitat et avoir son espace individuel.

Quelle organisation ?
Une réunion hebdomadaire réunit tout le monde ou des commissions où tout peut être discuté au fur et à mesure : propositions, critiques, réussites... L'organisation est celle décidée par les personnes présentes.
L'argent commun sert à la partie collective, son entretien et l'achat de matériel.
L'implication dans la partie collective peut se faire selon un ratio temps/argent à définir.

Mon idéal est proche d'un habitat groupé avec une partie collective, ou d'un eco-village, avec une place importante pour l'épanouissement personnel et familial qui me semble nécessaire à la réussite de la partie collective.
Ce qui m'importe le plus ce sont les relations humaines et les choix éthiques, je pense pouvoir m'adapter à différentes organisations décidées en groupe.
Encore dans mon idéal, ce lieu peut accueillir des gens, enfants ou non, handicapés ou non, séniles ou non, qui viennent reprendre goût à la vie et une activité professionnelle importante peut naître autour pour faire vivre des activités artisanales, artistiques, sportives, spirituelles... aux personnes accueillies et aux habitants du lieu.
Je n'ai pas d'avis précis sur la nécessité de séparer ce lieu d'accueil du lieu de vie.

jeudi 6 décembre 2012

29

Anniversaire, c'est l'heure du bilan.
J'ai passée ma vingt-neuvième année en Creuse, en Ardèche, en Drôme, à Paris, à Lyon et n'ai quitté le territoire que pour deux journées turinoises. Je n'ai pas voyagé comme je l'avais pensé en prenant ma dispo.
Dans la continuité des deux précédentes, ça a été une année de changement, de la concrétisation du changement. J'ai démissionné, j'ai suivi des formations. J'ai emménagé en Drôme. J'ai quitté ce qui faisait mes deux grandes certitudes : être instit, vivre en Creuse. J'ai pris ces décisions avec joie, même si j'étais émue de quitter la Creuse et surtout mes amis creusois pour aller vers le quasi-inconnu. Je suis confiante dans les grandes lignes, je ne regrette aucun de mes choix. Seulement il m'arrive de me demander si je ne suis pas un poil trop idéaliste et optimiste. C'est comme si je savais que mes choix sont les bons et que je parviendrai à rassembler toutes les pièces du puzzle, même si pour l'instant je ne sais ni où, ni avec qui, ni quand. Ce qui nécessite plus de courage ce sont les petites lignes, les petits bonds, c'est d'accepter que pour l'instant je sois loin de mes idéaux, que je sois en chemin et c'est d'avoir la patience et la lucidité d'admirer le chemin à sa juste valeur.
Les besoins de travailler, d'être utile et reconnue, de gagner de l'argent sont bien là. Et l'envie de mettre en action ce que j'ai appris, de progresser, de réaliser mes idées. Mais la peur guette, le manque de confiance s'attaque aux petites lignes, me font douter de mes capacités, de mes connaissances. Alors oui je comprends maintenant pourquoi on m'a dit plusieurs fois que c'était courageux ce que je faisais, sans doute inconscient aussi, juste la dose qu'il faut pour suivre ce qu'on a dans le ventre. Ce n'était pas ces ruptures qui demandaient du courage c'est chaque petite brique de construction de la suite. Et là je colle les briques : déclarer mon auto-entreprise, trouver un ou des cabinets, faire de la publicité, choisir ce qui est écrit sur ma plaque !

Au cours de cette année, j'ai rencontré beaucoup de personnes, j'ai trouvé des amis. Certains avec qui il n'a pas fallu plus de quelques minutes pour savoir qu'on avait pas fini de se voir et de s'entendre. 

Il y a eu des beaux moments : des grosses bonnes fêtes au Sauze, à Ardheia, à Bosroger, à Sarzeau, au Karna, des concerts bien festifs : le Tram des balkans et Zivelli, des randonnées glaciale dans l'Ain, magique dans le Vercors, ensoleillée sur l'île de Groix, des moments d'amitié dans la yourte...
Il y a eu des premières fois qui ont eu lieu : faire de la plongée sous-marine, dormir dans une tente dans la neige, passer deux mois sans voir la Creuse et ma famille, être copropriétaire d'un bateau, dormir dehors au bord de l'océan, apprécier des baignades bien froides en Bretagne ou dans le Doux... et celles qui n'ont pas eu lieu : prendre l'avion, quitter le continent, chanter juste, trouver l'art pour lequel j'ai un talent...
Et il y a eu le plus beau et le plus important de ce qui m'est arrivé cette année : rencontrer celui avec qui je veux passer celles qui m'attendent.  

Il y a des petites choses que je souhaite vivre davantage dans ma trentième : danser, faire des trucs qui font un peu peur, faire du sport, aller à des concerts, caresser ma chienne... Et des choses plus grosses que j'aimerais réaliser : réussir à me lancer dans mon nouveau métier, finir d'écrire et jouer ma "causerie" sur l'école et la santé, mettre au point des séances d'entretien corporel énergétique et d'autres plus intimes comme vivre de très beaux moments avec mes proches, et avancer dans la construction de mes rêves.

Bref une vie normale de terrienne bientôt trentenaire qui change de métier, quitte sa région natale et sa famille, cherche ce qu'elle sait faire, poursuit ses idéaux.

Eloyan

Because now we've got a boat !

mardi 20 novembre 2012

Mauvais rêve

Je me suis réveillée de mon rêve en colère, très en colère après Pasteur et un peu en colère contre Darwin. Je leur souhaitais au premier de s'être réincarné tout au long du 20ème siècle en animaux vaccinés et morts des suites de cet acte, au second dans le dernier individu d'une espèce disparue car elle respectait l'évolution qu'il a décrite et n'a pas eu le temps de changer un gène pendant que ses concurrents étaient au taquet et lui prenaient sa niche écologique.
Ensuite m'est venue cette sage idée qui dit que toute colère contre autrui n'est qu'une illusion de sa propre colère contre soi-même. Je me suis alors demandée ce que pouvait bien cacher ses voeux de malheur à l'âme de deux scientifiques si réputés et adulés. Et j'ai trouvé comme première colère celle d'avoir suivi avec tant d'assiduité tous mes cours de sciences et d'histoire pendant tout mon cursus sans jamais entrevoir l'idée que peut-être ce n'était pas forcément juste. J'étais même fière d'avoir compris en physique que le modèle de l'atome de Bohr n'était qu'un modèle fort approximatif pour ne pas dire quasiment complètement faux que l'on m'enseignait avant d'autres modèles plus justes et plus compliqués. J'estimais aussi être dotée d'un bon esprit critique.
Deuxième colère celle d'avoir continué à me faire vacciner adulte sans chercher à me renseigner davantage sur cette pratique.
Et troisième colère, celle d'un souvenir d'un cours transdisciplinaire sciences/histoire (génial d'après les programmes) sur Pasteur ma troisième année d'enseignement. "Oui petits français soyez fiers de compter dans vos patriotes le génie Louis pasteur et son incroyable invention du vaccin contre la rage qui a ensuite permis de sauver tant de vies dans notre société et surtout dans le tiers monde !"

Je réalise alors que j'ai oublié de noter dans ma lettre de démission une raison importante : je ne veux plus enseigner des théories pour lesquelles j'ai un léger doute sur leur bien fondé, et je ne parle pas de la règle de trois ou de l'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir, je ne veux plus enseigner en passant à côté de choses essentielles, je ne parle pas du calcul de la saturation en sel de l'eau du robinet mais plutôt de l'apprentissage de gestes simples pour prendre soin de sa santé de manière gratuite et autonome ou d'une approche plus holistique de la réalité, plus poétique aussi.

J'ai envie de dire à mes anciens élèves cette citation du film "Rois et reines" : 
"Il faut toujours prévoir que, évidemment, on a raison mais que c'est toujours possible qu'on ait un peu tort en plus, sans s'en rendre compte. Et avoir un peu tort c'est une très bonne nouvelle, ça veut dire qu'on a déjà pas toute la solution et que la vie va être bien plus étonnante et pleine de surprises que ce que l'on croyait."
J'avais sans doute raison sur pas mal de choses mais aussi tort sur plein d'autres, j'ai joué à l'adulte qui sait ce qui est bon pour vous et ce que vous devez apprendre, ai-je pensé à vous enseigner à vous demander si je n'avais pas tort, si je ne passais beaucoup de temps à vous ressortir ce que j'avais moi-même appris docilement sur les bancs inconfortables de l'école?

mardi 30 octobre 2012

David Foenkinos

Voici trois romans de David Foenkinos que j'ai beaucoup aimé, dont la lecture est très facile, agréable, les situations et les relations entre les personnages sont parfois improbables mais bien ancrées dans notre monde, l'humour est souvent grotesque (et ça j'aime bien !).
Il y a des chances que ça plaise à ceux qui aiment lire des romans frais, distrayants, qui décrivent des personnages complètement normaux mais qui trouvent dans leurs vies des situations causasses, incongrues, et à ceux qui ne sont pas en recherche d'une grande littérature. 
En gros, si vous aimez bien Anna Gavalda, n'êtes pas contre un Boris Vian et avez eu un penchant pour les premiers Musso.



Petites phrases dont j'ai le souvenir (peut-être que vague, je ne garantis pas la fidélité au mot près) et qui devraient vite aider à situer si l'humour de l'auteur va vous plaire ou non  :

Denise c'est une femme qui relève la vie, comme la moutarde un plat.
Nos vies étaient comme des montagnes russes, le vomi en moins.

lundi 29 octobre 2012

Negawatter votre maison !

Coup de pub : si vous cherchez un bureau d'étude pour concevoir votre projet de construction de maison individuelle ou collective, ou de rénovation afin d'optimiser les dépenses d'énergie et le confort, autrement dit pour Negawatter votre habitat dans le sud-est de la France, de la cabane en bois en Ardèche à la villa en monomur sur la Côte d'Azur en passant par la maison en terre dans le Vercors, c'est là : LAO Energie !



jeudi 18 octobre 2012

NEF, Terre de liens et Enercoop

Deuxième post publicitaire !

Qu'on ait peu ou beaucoup d'argent, à chaque fois qu'on en dépense ou bien qu'on en dépose dans une banque, nous "votons" pour une activité et des valeurs qui y sont liées. Nous "votons" au sens où nous permettons à ces activités d'exister, nous les promouvons, nous participons à leur développement, derrière chaque bien ou service acheté il y a un système de valeurs, un mode de travail, une manière de traiter l'humain et la nature.

Il est bon de se demander pour qui et quoi nous donnons notre argent, de la même manière d'à qui nous donnons nos voix.

Je fais le choix tant que possible de participer à la promotion des produits locaux, respectueux de la nature et de l'humain. 
En ce qui concerne le dépôt d'argent, je fais confiance à la NEF qui a une éthique dans ses accords de prêts  , pas de spéculation, pas de financement de ventes d'armes, pas de financement de forage pétrolier au pôle Nord.  Renseignez vous sur ce que devient l'argent que vous déposez dans votre banque, vous risquez d'être surpris, et même si votre livret s'appelle "développement durable", "vert" ou  "écologie, babos et compagnie"! Mettre son argent à la NEF c'est simple ! Ce n'est pas une banque, du coup , la NEF a une convention avec le crédit coopératif où l'on peut ouvrir un compte et un livret NEF. Le siège de la NEF est à côté de Lyon. Il y a des crédits coopératifs dans la plupart des grandes villes. J'étais à 70km de la mienne et ça ne me posait aucun souci car on peut faire beaucoup de choses par internet et par courrier. Pour mieux accepter un taux d’intérêt plus bas, on a avec un compte NEF une belle carte bleue blanche avec un arbre vert !
Vous trouverez les renseignements ici : http://www.lanef.com/
Il est possible de s'inscrire par courrier. 
Et si vous avez vraiment beaucoup d'argent, vous pouvez investir à Terre de liens, qui achète des terres pour installer des agriculteurs bio.

Troisième publicité : Enercoop.
Au moins que vous ayez un gout prononcé pour la fission nucléaire, l'extraction d'uranium au Nigéria, la recherche en fusion nucléaire, la beauté des centrales et leurs chapeaux d'eau, les déchets radioactifs, vous pouvez faire le choix de payer votre électricité à Enercoop. 
Enercoop injecte autant d'électricité produite à partir de différentes sources d'énergies renouvelables que vous en consommez. 
Passez chez Enercoop, c'est très facile, il suffit de remplir un formulaire, de leur envoyer et ils se chargent du reste. Inutile d'aller tomber votre poteau ErDF, et de faire un raccord sur un autre réseau. Inutile aussi de changer vos prises électriques, tout continue de fonctionner pareil.
Les renseignements sont là : http://www.enercoop.fr/index.asp?id=489
C'est "SIMPLE, RAPIDE, SANS RISQUE ET SANS ENGAGEMENT "
Et là pas de jolie carte pour oublier qu'on paye un peu plus que chez EDF (pour l'instant en tout cas) mais la satisfaction de contribuer à soutenir des sites de production d'énergies renouvelables dans sa région, d'être chez un fournisseur à but non lucratif qui investit les bénéfices dans les économies d'énergie et les énergies renouvelables.
Du coup, maintenant que je suis chez Enercoop, je n'ai vraiment aucun scrupule à allumer mes radiateurs électriques, Enercoop a besoin d'argent pour exister !! ;)


lundi 15 octobre 2012

Avoir un peu tort c'est une très bonne nouvelle !

Extrait du film "Rois et reine" d'Arnaud Desplechin qui m'a beaucoup plu :

"Il faut toujours prévoir que, évidemment, on a raison mais que c'est toujours possible qu'on ait un peu tort en plus, sans s'en rendre compte. Et avoir un peu tort c'est une très bonne nouvelle, ça veut dire qu'on a déjà pas toute la solution et que la vie va être bien plus étonnante et pleine de surprises que ce que l'on croyait."

samedi 6 octobre 2012

Inversement des pôles

Il y a quelques jours j'ai rêvé que la Terre subissait un important chaos pendant trois jours suite à l'inversement des pôles. Je n'ai pas l'habitude de regarder les films américains et je ne crois pas du tout à la fin du monde pour 2012 ! ;)
Ça m'a donné envie d'en savoir plus sur ce que les scientifiques savent des inversements de polarité du champ magnétique terrestre. (D'autant plus depuis qu'une amie m'a dit avoir fait un rêve similaire la même nuit !)
J'ai trouvé ce documentaire de France 5 (en 4 parties sur You tube) :
C'est très intéressant.
Il me semble avoir compris que les scientifiques, en étudiant des roches volcaniques, parviennent à dater les précédentes inversions et leurs durées. Ils ont des difficultés à comprendre la périodicité du phénomène ainsi que sa durée.  
Ils semblent d'accord sur le fait que deux évènements sont observables en début d'inversion : le champ magnétique s'affaiblit et des anomalies magnétiques apparaissent. Grâce à l'étude de poteries, certains démontrent que le champ diminue depuis environ 300 ans. Des observations montrent des anomalies magnétiques dans l'Atlantique sud. Il semble donc que nous soyons dans une période d'inversement des pôles magnétiques. La dernière a eu lieu il y a environ 780 000 ans.
Le fonctionnement même du champ magnétique terrestre pose problème aux scientifiques travaillant dans les limites du modèle communément admis actuellement. Les causes des inversions sont tout aussi mystérieuses.
Des hypothèses impliquent l'activité solaire.
Au moment de l'inversion, la Terre perd son champ magnétique et donc son bouclier contre les ondes cosmiques. Les conséquences à la surface de la Terre sont difficiles à concevoir. Mais bonne nouvelle d'après ce documentaire, nous pourrons voir des aurores boréales toute l'année et sur toute la Terre !

Mon avis perso sur le sujet en est là : nous sommes en période d'inversion, l'inversion peut arriver à tout moment, si inversion il y a j'ai espoir qu'elle ouvre la voie à une nouvelle conscience, à de nouveaux modes de vie et à une redécouverte de nos capacités humaines. Nous ne perdons rien à être informés de cette possibilité, au cas où ça se passe de notre vivant, il y a des chances qu'on le vive plus sereinement si cela fait partie de notre champ des possibles.