jeudi 30 août 2012
samedi 18 août 2012
Mieux qu'en prison
Je me rappelle bien au collège, j'ai appris ce que c'était un trisomique : trois chromosomes n°21, petit, gros, les pieds plats, les yeux en amande, une élocution difficile, petite tête arrondie, quotient intellectuel d'environ 50...
Je me rappelle bien du film "Le huitième jour" de Jaco Van Dormael avec Daniel Auteuil et Pascal Duquenne. J'avais 13 ans. Je l'avais enregistré sur VHS. C'était mon film préféré, ça me faisait rire, ça me faisait pleurer.
Je me rappelle de Benoit à la maternelle et au CP, il boitait, il ne pouvait pas faire les mêmes exercices que nous. Laurent disait que c'était son copain et du coup c'était notre copain aussi. On l'aimait bien. Il n'a pas pu passer en CE1, c'était trop difficile pour lui, ou pour les maitresses peut-être, alors il est allé avec d'autres enfants comme lui dans un endroit mystérieux où nous n'allions jamais.
A l'IUFM, j'ai appris que l'Education nationale proposait aux handicapés des écoles en tous genres adaptées à leur handicap (IME, CLIS, UPI...) avec des personnels fort bien formés. J'ai appris comment inscrire un enfant à la maison de handicap. J'ai même passé deux journées dans des IME. J'étais prête au cas où l'on m'impose, à cause de mon nombre de points très faible car uniquement dû à ma date de naissance, un poste en école spécialisée.
Pendant cinq ans, j'ai pris connaissance de ce que peut être la vie de parents d'enfant trisomique en écoutant ma collègue parler des progrès, des capacités, des inquiétudes de sa fille.et aussi des difficultés rencontrées pour trouver une place dans un lieu adapté.
En vingt-huit ans, c'était là toute ma connaissance du handicap.
Cette semaine, j'ai rencontré des handicapés, des vrais, des petits, des grands, des autistes, des trisomiques, des gros, des minces, des hommes, une femme, un noir, des blancs, des musulmans, avec des shorts, des casquettes...
Des handicapés avec des sourires, des angoisses, des questions, des mots gentils...
Des handicapés qui mangent, qui se lavent les dents, qui épluchent des légumes, qui construisent un abri à vélo avec de la paille, du bois, de la terre et de la bouse de vaches, qui nagent, chantent "Santiano" et "With or without you", qui caressent les chiens, traient des vaches, lisent un dictionnaire, connaissent tous les batteurs de tous les groupes de tous les temps, dansent, font un signe pour dire "gogol" à leur copain, jouent de la guitare et de l'accordéon, font de la balançoire, disent bonjour aux gens qu'ils rencontrent, jouent à la pétanque, font un câlin quand ils en ont envie, ont peur de se noyer, ont peur de retrouver leur solitude, veulent rester vivre là, avec nous à la campagne...
Des handicapés accompagnés d'animateurs sympathiques, patients, courageux, attentifs...
Des handicapés qui m'ont épatée par ce qu'ils nous apportent, des accompagnateurs qui m'ont épatée par ce qu'ils leur apportent.
Des handicapés accompagnés d'animateurs sympathiques, patients, courageux, attentifs...
Des handicapés qui m'ont épatée par ce qu'ils nous apportent, des accompagnateurs qui m'ont épatée par ce qu'ils leur apportent.
Merci pour vos regards, vos sourires, votre fraicheur, votre spontanéité, votre sensibilité, votre sincérité.
Merci de nous montrer que bien des choses sont plus simples que l'on pense, merci de nous montrer qu'on n'est pas "normaux", qu'on a beaucoup à apprendre avec vous.
Merci d'avoir cru que j'étais une vraie sorcière !
Merci pour vos petites phrases inattendues et touchantes.
Mes cinq années d'enseignement m'ont fait croire en un milieu éducatif hétérogène et vivant. Je regrettais d'avoir des enfants ayant quasiment le même âge, à présent je regrette aussi de ne pas avoir accueilli des petits gros bien mongols ou des autistes aux talents insoupçonnés et aux obsessions délirantes. J'étaye un peu plus mon univers éducatif idéal dans lequel ils ont toute leur place pour plus de bonheur pour eux et plus de tolérance, d'ouverture, de joie pour nous.
Ça fait du bien de mélanger vos handicaps aux nôtres, peut-être un poil moins visibles !
Ça fait du bien de mélanger vos handicaps aux nôtres, peut-être un poil moins visibles !
jeudi 9 août 2012
Émotions positives, bonheur et santé
« J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé. » Voltaire
Dans le quatorzième numéro du magazine Néosanté, j’ai lu
l’interview d’Ilios Kotsou, chercheur à l’Université catholique de
Louvain-la-Neuve en Belgique, par C. Anselme.
Kotsou s’interesse au bonheur et à l’impact des émotions
positives sur notre santé. Ses travaux montrent qu’une attitude positive face
aux évènements est favorable à notre état de santé du corps et de l’esprit. Cet
article me permet de mettre des explications « scientifiques » sur
les changements que j’ai pu vivre en devenant positive et j’ai envie de le
partager !
Outillé d’électroencéphalogrammes, il montre que les
personnes qui se disent très heureuses ont la partie du cerveau qui nous aide à
réguler les émotions plus activée que celle des personnes qui se disent moins
heureuses. Une personne positive réagit
avec moins de stress aux évènements difficiles, fait mieux face aux pressions
et est moins sujette à la maladie et à la dépression car elle voit la situation
de manière plus globale, n'est pas focalisée sur ce qui ne va pas ou fait
peur, elle peut trouver plus facilement des solutions.
Les personnes positives ne sont pas insensibles, ou
faussement détachées, à la souffrance, elles peuvent récupérer plus rapidement.
Vivre davantage d’émotions positives, c’est gagner en capacité à reconnaitre et
accepter les émotions négatives.
Kotsou définit les émotions-positives ressources :
Le pardon : Pardonner permet de diminuer stress et
colère et a un effet positif sur le fonctionnement cardio-vasculaire.
L’émerveillement : être pleinement présent et apprécier
les petites choses du quotidien.
Le contentement : apprécier ce que l’on a.
La gratitude : être conscient des bienfaits reçus des
autres, de la vie, de la nature et l’exprimer nous permet d’être en lien aux autres. Des personnes
invitées à tenir un journal de gratitude dans lequel ils notent chaque jour les
évènements pour lesquels ils ont éprouvé de la gratitude déclaraient au bout de
trois semaines mieux dormir, être plus satisfaits de leur vie et être plus
optimistes sur le semaines à venir.
L’élévation : notre envie de contribuer à un monde
meilleur.
La joie, l’amour, la bienveillance, la gentillesse,
l’altruisme…
Plus l’on est capable de ressentir une diversité de ces
émotions, plus nous activons notre cerveau. Ce n’est pas l’intensité qui active
mais bien l’éventail des émotions ressources.
Etre heureux est contagieux : quand nous sommes
heureux, nous augmentons le bonheur de nos proches ! Une étude américaine
menée sur 5000 personnes pendant 20 ans montre que lorsqu’une personne devient
plus heureuse alors ses amis ont 25% de chance de devenir plus heureux aussi,
les amis des amis 10% et les amis des amis des amis 5,6%.
Etre positif augmente la longévité, diminue le risque d’être atteint
d’une maladie de cœur.
mardi 10 juillet 2012
A ajouter dans votre sac à main !
Ceci est un post pour filles !
Ceci est un post publicitaire !
Premier produit : la coupe menstruelle
Cette petite coupe en silicone est formidable. Elle est écologique et économique puisque réutilisable. Elle est hyper pratique, pour de vrai. Seuls inconvénients : il faut penser à l'avoir avec soi au moment opportun, il ne faut pas que votre animal de compagnie s'en serve de jouet et il ne faut pas l'oublier quand vous la mettez à nettoyer dans de l'eau bouillante sur le gaz ! Ces précautions prises, elle peut durer des années, jusqu'à votre premier accouchement, date à laquelle il faudra acheter la taille du dessus !
Ce petit objet révolutionnaire s'achète en magasin bio ou sur internet en tapant "mooncup" ou "lunacoop".
Deuxième produit : le gant d'épilation
J'ai trouvé sur un marché bio un gant abrasif "epilissimo" de la marque "Charles de la Jonchère". Mêmes avantages : économique, écologique et pratique.
Economique : 22 euros par an.
Écologique : pas d'électricité, pas d'eau, seul déchet : un gant tous les six mois.
Pratique : ne pèse rien et se glisse dans le sac, élimine les poils courts, s'utilise rapidement et n'importe où; laisse la peau douce.
Seul inconvénient : fonctionne à l'huile de coude (donc avantage : muscle les bras !)
Au passage, les meilleurs jours du calendrier lunaire pour l'épilation sont indiqués sur ce site http://www.calendrier-lunaire.net/calendrier-cheveux.php
Stop pub !
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Deuxième produit : le gant d'épilation
J'ai trouvé sur un marché bio un gant abrasif "epilissimo" de la marque "Charles de la Jonchère". Mêmes avantages : économique, écologique et pratique.
Economique : 22 euros par an.
Écologique : pas d'électricité, pas d'eau, seul déchet : un gant tous les six mois.
Pratique : ne pèse rien et se glisse dans le sac, élimine les poils courts, s'utilise rapidement et n'importe où; laisse la peau douce.
Seul inconvénient : fonctionne à l'huile de coude (donc avantage : muscle les bras !)
Au passage, les meilleurs jours du calendrier lunaire pour l'épilation sont indiqués sur ce site http://www.calendrier-lunaire.net/calendrier-cheveux.php
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lundi 18 juin 2012
Transurfing : surfer à travers la réalité
J'ai lu le livre "Transurfing – Modèlequantique de développement personnel Tome 1 : L’espace des variantes" de Vadim Zeland et je l'ai trouvé hyper méga intéressant !
Il met en lien les expériences que j'ai pu faire ces dernières années et mes lectures sur l'existence d'un champ d'information, base d'un nouveau paradigme scientifique. Le livre d'Ervin Laszlo explique en quoi cette théorie du champ d'information tient la route et ce livre de Vadim Zeland nous montre comment fonctionne ce champ et comment nos pensées-énergie mentale- interfèrent avec ce champ en décrivant les liens de causes-effets entre nos attitudes et ce qu'il nous arrive dans notre vie.
Il met en lien les expériences que j'ai pu faire ces dernières années et mes lectures sur l'existence d'un champ d'information, base d'un nouveau paradigme scientifique. Le livre d'Ervin Laszlo explique en quoi cette théorie du champ d'information tient la route et ce livre de Vadim Zeland nous montre comment fonctionne ce champ et comment nos pensées-énergie mentale- interfèrent avec ce champ en décrivant les liens de causes-effets entre nos attitudes et ce qu'il nous arrive dans notre vie.
J'ai rédigé un résumé de ce livre, avec trois ou quatre annotations. Je n'en suis pas complètement satisfaite mais en attendant de l'améliorer je le mets là :
Transurfing, "surfer à travers la réalité" c’est la méthode pour choisir son propre destin.
Fondements de la théorie
Toute théorie n’est rien
d’autre qu’un fragment de la manifestation de ce qui est notre réalité aux
multiples facettes.
Ceux qui pensent que le destin est prédéterminé
ont le comportement d’un bateau balancé par les vagues de la mer.
Ceux qui pensent façonner leur destinée prennent les commandes du bateau.
"Notre choix se transforme
toujours en réalité. Nous obtenons toujours ce que nous choisissons. Quelque
soit la vision du monde que nous adoptons, ce sera toujours la bonne. Toutefois
soyez bien conscient que les autres ne seront pas d’accord et qu’ils
s’opposeront à vous, parce que tout simplement, ils ont aussi raison, quelque
soit la vision du monde qu’ils adoptent."
Chaque chose tangible se
compose à partir d’une énergie intangible.
On retrouve la théorie des champs d'Emile Pinel (cf. ici).
On retrouve la théorie des champs d'Emile Pinel (cf. ici).
Pour faire comprendre son concept d'espace des variantes, Zeland utilise une comparaison : une vague dans
la mer. La vague est la manifestation matérielle. La mer est l'espace des variantes. Une molécule d’eau est une variante.
La vague se déplace mais la masse
d’eau reste en place.
La manifestation matérielle (vague) se
déplace dans le temps et l’espace et les variantes (molécules d'eau) restent à leur place et
continuent d’exister à jamais (la mer).
Il utilise une autre comparaison pour ceux qui auraient le mal de mer : un homme avec une lampe dans une forêt pendant la nuit. La lumière est la manifestation matérielle. La forêt est l'espace des variantes. Un arbre est une variante.
La lumière se déplace mais la forêt reste.
La manifestation matérielle (lumière) se déplace dans le temps et l'espace et les variantes (les arbres) restent à leur place (la forêt).
Pour les artistes, on peut penser à un homme dans une galerie d'exposition. L'homme choisit dans quelle salle il entre, quels tableaux il regarde. La galerie et les tableaux sont là et chacun fait son parcours dans l'exposition.
Il utilise une autre comparaison pour ceux qui auraient le mal de mer : un homme avec une lampe dans une forêt pendant la nuit. La lumière est la manifestation matérielle. La forêt est l'espace des variantes. Un arbre est une variante.
La lumière se déplace mais la forêt reste.
La manifestation matérielle (lumière) se déplace dans le temps et l'espace et les variantes (les arbres) restent à leur place (la forêt).
Pour les artistes, on peut penser à un homme dans une galerie d'exposition. L'homme choisit dans quelle salle il entre, quels tableaux il regarde. La galerie et les tableaux sont là et chacun fait son parcours dans l'exposition.
On perçoit le mouvement du temps
en projetant un film. Si on débobine le film on peut regarder toutes les images
en même temps. Le temps reste statique jusqu’au moment où nous regardons de
façon séquentielle une image après l’autre.
Hypothèse de base : "Les
radiations de l’énergie mentale matérialisent une variante potentielle.
L’énergie mentale d’une
personne n’est pas enfermée dans la boite crânienne de cette personne pour y
circuler sans but. Au contraire elle se disperse dans l’espace où elle
interagit avec les champs énergétiques (je dirais informationnels)
environnants."
Les ondes mentales ont leur
fréquence pour paramètre.
Par résonance, nos ondes mentales
s’engouffrent dans un secteur de l’espace des variantes et c’est ce secteur qui
se matérialise.
Quand on pense à une chose, en
bien ou en mal, nos ondes mentales résonnent avec ce secteur de l’espace des
variantes et ces variantes se matérialisent.
Nous sommes sur une ligne de vie
tant que notre attitude reste inchangée. Si notre attitude envers la réalité
évolue alors nous changeons de ligne de vie. Si nous n’aimons pas ce secteur et
nous battons contre ses obstacles alors nous restons sur une ligne de vie
remplie d’obstacles. On ne peut pas modifier un scénario, on ne peut qu’en
choisir un autre.
On ne peut pas changer l’expo si
elle nous déplait mais on peut changer de salle.
Si on pense qu’il n’y a pas de
salles qui nous plaisent davantage c’est une fausse limite.
Difficulté : comment faire
pour choisir la salle ?
Il ne suffit pas de rêver d’une
salle parfaite. Faire un choix n’est pas désirer.
Les balanciers
Un balancier est une structure
énergétique informée formée par les ondes mentales de toutes les personnes qui
pensent à une même chose.
Exemples de balancier : un
club de volley, la guerre, une entreprise, une association, un parti politique,
la maladie, la pauvreté, une personne…
Quand nos pensées résonnent avec
un balancier, elle l’alimente, que ces pensées soit négatives ou positives.
Un balancier meurt quand il n’est
plus alimenté.
Un autre balancier peut défaire
un balancier. Un homme seul ne peut rien.
Un balancier se nourrit de
l’énergie des pensées des personnes « adhérents » et aussi des
personnes « opposantes ».
Les « adhérents »
adoptent des comportements et des attitudes, dont ils prennent l’habitude, en
accord avec le balancier.
Les balanciers destructeurs sont
en concurrence. Un balancier n’est jamais constructif pour un individu. Par
contre un individu peut être le « préféré » d’un balancier pendant un certain temps. Et un
individu peut participer consciemment à un balancier en vue de ses objectifs.
Nous nourrissons un balancier
quand nous sommes affectés par ce que nous considérons indésirable car nous en
avons peur ou nous le détestons et ces sentiments négatifs font que ces
« indésirables » se manifestent.
Pour que ces
« indésirables » ne fassent plus partie de notre vie, il faut
cesser de nourrir le balancier et pour cela il existe deux solutions :
mettre en échec le balancier ou le désactiver.
Mettre en échec un balancier
Pour mettre en échec un
balancier, il faut refuser de se battre avec lui, de ne pas être en colère
contre lui, de ne rien lui reprocher et accepter les choses comme elles sont,
qu’on l’aime ou non, tel un tableau dans la salle d’expo, sans perdre notre
bonne humeur.Ok, j'ai conscience que cette salle de l'expo existe mais elle ne me plait pas, j'en sors et je n'y pense plus.
Accepter pour reconnaitre le
droit d’exister pour ensuite ignorer, lâcher-prise. Rejeter hors de sa vie ce
dont on ne veut pas. Il faut vider notre relation avec ce balancier.
Si on ignore un enquiquineur, il
posera des problèmes à d’autres. Dans le cas où nous sommes obligés d’écouter
l’enquiquineur, ne faisons que semblant de prendre part au jeu, laissons-le
frapper dans le vide. Comme dans l’Aïkido, accepter la tactique de l’attaquant,
l’accompagner sur un petit bout de chemin en faisant semblant et le laisser
partir en faisant un pas de côté ou en dirigeant son mouvement sans obstacle
dans la direction que nous voulons.
Pour arrêter un balancier
Pour arrêter un balancier, quand
on ne peut ni l’ignorer, ni lui échapper, il faut faire quelque chose qui sort
de l’ordinaire, que l’on attend pas de nous, qui ne va pas dans le sens des
évènements, qui surprenne.
En fait, c’est émettre une
fréquence très différente de celle du balancier et entrer en dissonance pour
casser son rythme.
Il serait absurde de marchander
avec un balancier qui n’a rien à perdre, mieux vaut "donner un peu de cash".
Même fou de rage, il faut réussir
à ne pas répondre aux provocations.
La visualisation aide, on peut
imaginer l’enquiquineur dans un monde où il aurait tout ce dont il a
besoin : santé, confiance, paix…
Résoudre un problème rend plus
fort, confronté à nouveau à ce problème il sera plus facile à résoudre.
Les solutions inattendues et
intuitives arrivent quand on se libère du balancier. Tant que nous
l’alimentons, nous restons prisonniers de l’étroitesse des variantes de son
secteur et ne pouvons entrevoir les solutions.
Notre liberté est de se détacher
des balanciers des autres pour atteindre, en la choisissant une ligne de vie
qui nous mène au bonheur. Nous ne pouvons, ni ne devons, nous libérer de tout
balancier, certains sont bons pour nous, il faut juste en faire un usage
personnel qui nous mène au bonheur sans se mettre sous leur influence.
La vague de succès
La vague de succès est une
structure énergétique qui nous est favorable, c’est une succession de chances,
d’évènements inattendus et plaisants. C’est une accumulation de lignes
favorables dans l’espace des variantes. Les succès s’enchainent si nous sommes
inspirés par le tout premier. Cette vague nous transfère sur une ligne de vie
heureuse. Des balanciers destructeurs peuvent nous éloigner de cette vague.
Effet boomerang
Nourrir des pensées négatives,
des inquiétudes, se plaindre, être pessimiste signifie rejoindre et alimenter
les balanciers destructeurs. C’est une habitude nocive.
Ne plus les alimenter, c’est
nourrir des pensées positives, penser à ce que l’on souhaite obtenir. Plutôt
que détester et mépriser la maison où l’on vit en disant « vivement que
j’en trouve une autre », accepter la situation et voir les points positifs
de cette maison, être reconnaissant, ensuite penser à la maison que l’on veut,
à ce que l’on souhaite avoir dedans, consulter des annonces, visiter des
magasins…
Plutôt que de râler après la pluie et vouloir que le temps soit ensoleillé pour les vacances, accepter le mauvais temps du moment et se visualiser sous le soleil pendant les vacances.
Plutôt que de râler après la pluie et vouloir que le temps soit ensoleillé pour les vacances, accepter le mauvais temps du moment et se visualiser sous le soleil pendant les vacances.
On se retrouve sur la ligne de
vie qui est en résonnance avec nos ondes mentales, qui correspond à la
radiation de notre énergie.
La transmission
Pour faire bon usage des
balanciers qui nous sont utiles, il faut se nourrir de tout ce qui est bon,
positif, plaisant et rassurant, dans tout ce que l’on vit, lit, voit, entend,
il faut regarder les bons signes partout et dans toute chose, sans nourrir de
rancune envers les problèmes et « indésirables » rencontrés. En étant
heureux de notre présent, de notre ligne de vie actuelle, nous surfons sur la
vague du succès et évoluons vers les lignes de vie qui donne de plus en plus de
bonheur car on se déplace sur la ligne de vie qui correspond aux paramètres de
nos pensées.
Ça me fait penser à trois choses :
- Au
rituel d’enregistrer chaque soir tout ce qui a été bon dans la journée et de
remercier la vie (gratitude) et chaque matin, de se souhaiter une bonne journée et de
s’ouvrir à tout ce qu’elle apporte de bon (ouverture).
- à la psychologie Xin Li qui propose comme premier exercice d’inspirer consciemment une chose heureuse au
moins trois fois dans la journée, ce peut être un beau paysage, l’odeur d’une fleur,
la présence d’une personne aimée, des mots gentils… Au début ces choses ne sont
pas forcément évidentes à trouver et puis ça devient automatique et on le fait
sans s’en apercevoir, jusqu’à que ce soit une nouvelle attitude : vivre
pleinement et garder en mémoire tous les bons moments d’une journée.
- au livre « Vivre
sa spiritualité au quotidien », si on n’émet pas de pensées négatives on
ne libère pas d’espace pour en recevoir, si on émet des pensées positives on
libère de l’espace pour en recevoir.
En devenant un récepteur et un transmetteur d’énergie
positive, on glisse de plus en plus facilement vers les lignes de vie heureuse
et quand la vague de succès se présente on se laisse embarquer vers le succès.
Équilibre
Les potentiels en excès
La loi de l’équilibre fait que tout potentiel en
excès subit une force d’équilibrage pour annuler le déséquilibre en éliminant
ce potentiel.
Donner un sens absolument déraisonnable à une
évaluation, accorder trop d’importance à quelque chose crée un potentiel en
excès. C'est-à-dire donner des caractéristiques excessivement négatives ou
excessivement positives à un objet, une situation, une personne et que cela ait
une grande signification pour nous, c'est-à-dire donner de l’importance. Donner
trop d’importance à une chose ou une situation c’est négliger d’autres domaines
de notre vie : par exemple donner beaucoup trop d’importance à son travail
et négliger son temps libre et sa vie de famille.
Insatisfaction et jugement
Il n’y a pas de déséquilibre si notre insatisfaction
nous pousse à nous améliorer.
Il y a potentiel en excès et déséquilibre si on se
complait à nourrir du ressentiment envers soi-même ou si on se punit pour ce
que l’on aime pas.
Il vaut mieux accepter ses défauts et ses faiblesses
et s’aimer soi-même, c’est ainsi que notre subconscient redevient l’alliée de
notre conscience.
Se battre contre ses défauts ou tenter de les
dissimuler demande beaucoup d’énergie et nous attire dans les lignes de vie où
ces défauts sont accentués, si on cesse de le faire alors cette énergie peut
être utiliser dans le développement de nos qualités et on peut évoluer vers des
lignes de vie où nos qualités prédominent sur nos défauts.
Etre insatisfait du monde, c’est entrer en conflit
avec un grand nombre de balanciers.
Une euphorie démesurée crée également un potentiel en
excès.
Par contre, être positif envers soi-même et envers le
monde ne crée pas de potentiel en excès. Au vue des interprétations
spirituelles ou philosophiques, ceci peut s’expliquer par le fait que
l’ « Amour » est la force créatrice est que les forces
d’équilibrage ne peuvent se retourner contre l’ « Amour ».
Il est donc constructif de perdre l’habitude
d’exprimer son insatisfaction et de trouver du bon en chaque chose, et quand
cela est vraiment trop difficile alors on peut se rappeler que « Ceci,
aussi, passera ».
Les relations de dépendance
Idéaliser, vénérer, surestimer
quelque chose ou quelqu’un crée un potentiel en excès. Les forces d’équilibrage
vont faire tomber du piédestal l’objet idéalisé.
Si l’amour tourne en relation de
dépendance, un potentiel en excès est crée.
Quand il y a comparaison entre
deux choses, cela conduit à un conflit et un inconfort émotionnel et il y a
aussi potentiel en excès.
Il est constructif de ne pas
désirer posséder quelqu’un ou quelque chose, de ne pas le surestimer, ne pas
l’idéaliser, de ne pas être dépendant, il est plus sain d’aimer
inconditionnellement et sans attente, sans droit de possession, d’aimer tout
simplement sans essayer d’être aimé. Néanmoins quand on aime, il est bien
difficile de raisonner logiquement et de suivre ces recommandations…
Mépris et vanité
Condamner, avoir une estime de
soi surfaite, mépriser les faiblesses des autres ou devenir vaniteux crée un
potentiel en excès.
Supériorité et infériorité
Se comparer en supériorité ou
infériorité crée un potentiel en excès.
Il vaut mieux diriger son
intention dans le développement de nos qualités sans se soucier de notre
position sur le barème de la supériorité. Conséquence : moins de problèmes
et plus de confiance en notre propre puissance.
Il est préférable d'éliminer toute
pensée de vouloir contrôler ou manipuler le monde et choisir son destin sans
marcher sur les pieds des autres.
Si on se sous-estime, si on se
bat avec ses complexes, les conséquences obtenues par les forces d’équilibrage
sont plus déplaisantes que le complexe lui-même. Exemple : quelqu’un qui
se sous-estime peut passer pour un prétentieux en cherchant à montrer ses
meilleurs côtés.
Il vaut mieux compenser ses
défauts avec d’autres qualités.
Le désir d’avoir et de ne pas avoir
Vouloir tellement quelque chose
au point de risquer tout ce qu’on a pour l’obtenir crée un gros potentiel en
excès.
Il y a trois formes de
désir :
Un désir qui se transforme en une
forte et pure intention d’avoir et d’agir dénuée d’une importance excessive à
désir satisfait car l’énergie est consacrée à la réalisation de l’action.
Un désir inactif et tourmenté à
gaspille l’énergie ou attire des problèmes car potentiel en excès.
Un désir qui devient une
dépendance envers l’objet désiré à épuisement d’avoir essayé de posséder et
renoncement.
Culpabilité
Se sentir coupable entraîne une
peur d’être puni et un scénario punitif.
Il vaut mieux se comporter de
manière à ne pas se sentir coupable par la suite, ne pas se justifier face à
qui que ce soit car nous ne devons rien à personne. Si on est fautif alors on
répare, on demande pardon, une seule fois suffit à se libérer du potentiel en
excès, mais on ne culpabilise pas.
Les manipulateurs obtiennent du
pouvoir en faisant culpabiliser pour renforcer leur propre position, ils
agissent par excès de doutes, d’incertitudes et manque d’assurance.
Personne n’ose nous juger si nous
ne nous sentons pas coupables, il faut retrouver le droit d’être soi-même.
Ça me fait penser au juge intérieur des 4
accords toltèques qu’il faut renvoyer bouler !
L’argent
L’argent est un attribut
complémentaire sur le chemin de notre but.
Il est bon d’être heureux d’en
avoir, de se satisfaire de ce qu’on a, ne pas rejeter son désir d’en avoir,
poursuivre ses propres objectifs et voir l’argent comme un moyen d’atteindre
ses buts. Il vaut mieux penser aux objectifs en eux-mêmes et non à l’argent, ne
pas ignorer l’argent et le traiter soigneusement.
Il est préférable de ne pas se plaindre de ne pas en
avoir ou d’en avoir dépensé, de ne pas être anxieux d’en avoir de moins en
moins, de ne pas tomber sous la dépendance de l’argent ou en faire un objectif,
regretter une dépense, laisser s’accumuler et dormir l’argent.
La perfection
Il est vain de vouloir que tout
soit parfait, il suffit de vouloir faire de son mieux
Le perfectionniste se donne le
droit de juger et condamner les autres, il pense avoir raison sur tout et
savoir comment les autres doivent se comporter, penser.
L’importance
Tout potentiel en excès découle
d’une importance excessive. Rester vigilant à ne pas donner trop d’importance
permet de rester indépendant des balanciers. Cela ne signifie pas combattre ses
émotions. Les émotions proviennent des attitudes, c’est en changeant les
attitudes que les émotions et les sentiments changent. Cela ne signifie pas
être indifférent mais ne pas transformer une situation en problème et ainsi se
torturer soi-même et ses proches.
Faire un choix est possible si on
ne gaspille pas son énergie à combattre avec les balanciers et les forces
d’équilibrage. Faire un choix c’est savoir quel est notre objectif.
La seule manière de pouvoir faire
des choix est de se débarrasser des importances excessives en se détachant de
l’objet auquel nous avons accordé une telle signification. Il ne s’agit pas de
surmonter les obstacles mais de réduire leur importance. Là encore, c’est le
changement d’attitude et non le refoulement des émotions et des sentiments qui vont permettre de réduire cette importance.
Attention il ne s’agit pas non plus de négligence, qui est de l’importance avec
un signe moins. Il ne s’agit pas non plus de se résigner, plutôt de s’offrir le
luxe d’être soi-même, sans minimiser ou exalter défauts et qualités. Pour
réduire la peur, prévoir un plan de sécurité.
L’humour est un très bon outil,
c’est une caricature de l’importance.
L’autodérision aide à gagner
confiance en soi, on prend du recul, on grossit les défauts, les problèmes et
on en rigole.
Face à un problème, diminuer son
importance en réalisant qu’il est lui-même le résultat d’un excès d’importance,
secouer les désillusions puis changer d’attitude face à l’objet en question.
Recette du succès :
spontanéité, improvisation, attitude légère.
Se faire du souci sans agir
augmente l’importance. Ne pas penser mais agir et s’il est impossible d’agir
alors ne plus y penser en dirigeant son attention sur autre chose.
Pour être efficace, focaliser son
attention sur le processus plutôt que sur soi ou sur le résultat dont on peine
à réduire l’importance.
C’est l’intention qui vient de
l’âme (du subconscient) qui se réalise.
Dans tous les cas, ne pas se
vanter de ce qu’on a, est ou fait.
Si on est dans une situation très
compliquée, il y a toujours une issue.
Attention pas de démesure dans
l’autre sens non plus, on peut perturber un peu l’équilibre tant qu’on abuse
pas. Il ne s’agit pas d’être parfait.
Etre attentif sans s’inquiéter.
Transition induite
Pire nous considérons le monde,
pire il devient.
Répondre négativement à un
évènement implique le transfert vers une ligne de vie négative.
Accorder de l’importance aux
catastrophes (accidents, épidémies, chômage, pauvreté…) induit l’introduction
d’un évènement négatif dans la vie de la personne.
Réagir avec mécontentement et
insatisfaction induit que la situation s’empire.
Solution : Ne pas laisser
entrer d’informations négatives, c'est-à-dire les ignorer intentionnellement et
non les éviter, ne pas s’y intéresser.
Le courant des variantes
Les données du champ
d’information sont la vérité, de l’information objective, libre de toute
interprétation.
Notre subconscient a accès au
champ d’information, c’est l’intuition.
Notre conscience a accès au champ
d’information en interprétant les données externes.
Quand elle passe par le filtre de
notre esprit l’information devient connaissance.
Une inspiration est une
information recueillie dans le champ par notre subconscient. L’esprit s’occupe
de la réalisation en analysant les données reçues par le subconscient mais
n’invente rien de nouveau.
Par le subconscient, nous pouvons
accéder au champ d’information : clairvoyance, prémonition, retrouver des
faits passés, visions…
Notre conscience peut écouter
notre subconscient, mais nous n’apprenons pas à développer notre intuition car
dans notre société nous nions le subconscient et donnons trop d’importance à
l’esprit. Notre éducation développe davantage le cerveau gauche, aux dépends du
cerveau droit.
Quand l’esprit expérimente une
chose nouvelle, il ne la comprend pas, il ne peut l’identifier, il sait juste
que c’est réél.
L’esprit met des définitions, des
étiquettes.
Pour recevoir l’intuition il faut
que le contrôle de l’esprit s’affaiblisse, il faut que les pensées se taisent.
On peur percevoir des sensations instinctives de paix ou d’inconfort car notre
subconscient sait si un choix est bon pour nous ou pas.
L’âme ne pense pas, elle ressent
et sait, elle ne commet pas d’erreur.
L’esprit doit écouter l’âme pour
prendre une décision.
Trois profils :
Le demandeur : personne qui
remet son destin dans les mains d’autrui et demande ce qu’il veut. Il est
résigné, n’agit et n’obtiendra pas ce qu’il veut. Il se place dans les mains
des manipulateurs.
L’offensé : il manifeste son
insatisfaction et exige ce qu’il veut. Il ne l’obtient pas non plus.
Demandeur et offensé vont avec le
courant de la vie.(courant = enchaînement des causes et effets)
Le guerrier : sa vie est un
combat qui demande beaucoup d’énergie, il obtient parfois ce qu’il veut mais
péniblement.
Le guerrier remonte le courant.
Solution : aller et prendre
Aller avec le courant tout en
tenant la barre avec calme vers le cap de nos objectifs en évitant les zones
dangereuses.
- choisir la direction du courant = nos objectifs
- avoir confiance dans le courant et ne pas faire de mouvements brusques.
- rejeter l’importance interne et externe pour ne pas être pris par les balanciers et ne pas créer de potentiel en excès.
- ne pas se perdre dans l’intellect pour trouver des solutions complexes, suivre le courant car il prend le chemin le moins couteux en énergie, celui qui présente le moins de résistance, bref le chemin le plus simple et le plus facile. La conscience, seule, ne peut faire ce choix là car son raisonnement logique ne concorde pas forcément avec la chaîne des causes à effets du courant.
- voir les signes indicateurs (phrases spontanées d’autrui, inconfort interne..) qui indiquent un virage possible, c'est-à-dire quand un transfert vers une autre ligne de vie est mis en œuvre, questionner le signe : est-il positif ou négatif ? prendre garde, être attentif sans s’inquiéter ni chercher des signes partout.
- refuser les désirs qui évoquent de l’inconfort, du doute, de l’appréhension ou de la culpabilité.
"Quand notre âme dit oui, nous n’avons pas à nous persuader de quoi que
ce soit."
Le
bon sens est utile mais l’esprit fait l’erreur de s’y limiter et cela l’empêche
d’observer ce qui n’est pas en accord avec ses règles.
Lâcher-prise
sur la situation : baisser le contrôle, ne pas vouloir tout résoudre, tout
calculer à l’avance, donner plus de liberté d’action au monde qui nous entoure,
laisser place à l’imprévu.
"L’esprit doit contrôler ses propres mouvements dans le courant mais pas
le courant lui-même." "L’esprit doit contrôler le niveau d’importance."
dimanche 10 juin 2012
Du pur Tur qu'assure !
J'ai découvert qu'il y avait plusieurs personnes dans la tête de mon ami Arthur, en tout cas plusieurs personnes au bout de ses doigts...
http://arthurenvoyage.blogspot.fr/
http://arthurenvoyage.blogspot.fr/
vendredi 8 juin 2012
Jeux de pouvoir
Au cours de mes cinq années d'instit, j'ai initié les enfants à la communication non violente. Les quatre premières années cela a bien fonctionné et j'ai observé des gros progrès chez pas mal d'enfants (et chez moi aussi !).
La cinquième, ça a été un échec ! Violence verbale, manque de respect, moqueries... je n'ai pas réussi à améliorer la communication dans le groupe avec la CNV. J'ai bien émis quelques hypothèses pour tenter d'expliquer cet échec mais n'ai toujours pas vraiment bien compris ce qui n'a pas fonctionné. De l'hypothèse la plus terre à terre : il y a beaucoup de garçons du même âge dans le groupe, ils sont en concurrence, ils se provoquent, veulent montrer leur supériorité... à l'hypothèse moins rationnelle de thèmes astraux incompatibles (!!)... en passant par "la faute à pas de chance".
J'ai vu une conférence de JJ Crèvecoeur qui m'apporte une nouvelle lecture de cet échec : les jeux de pouvoirs.
Selon lui, la CNV ne peut pas régler les problèmes relationnels liés aux jeux de pouvoirs car la CNV ne s’intéresse pas à l'attente, au projet implicite qu'a la personne qui manipule.
D'après lui, dans le cas d'une relation d'un jeu de pouvoir il faut appliquer une autre méthode pour améliorer la situation.
Il définit un jeu de pouvoir comme quelque chose qui est dit ou fait pour faire faire, faire dire, faire penser, faire ressentir quelque chose à quelqu'un d'autre. Et ceci :
- sans prendre la responsabilité de cette intention,
- en exerçant une pression psychologique qui engendre un malaise chez le manipulé,
- avec une distorsion entre les messages implicite et explicite,
- avec une attente ou un projet implicite,
- avec une complicité circulaire : le manipulé alimente la tentative de manipulation.
- ne pas chercher à contrer la dynamique du manipulateur,
- ne pas céder à la pression en faisant l'action attendue mais exprimer son malaise,
- expliciter ses pensées et ses émotions et demander au manipulateur d'expliciter les siennes,
- chercher ce qui dans sa réaction permet au manipulateur de continuer son jeu de pouvoir,
- ne pas se considérer comme impuissant, comme une victime car inconsciemment il alimente le comportement du manipulateur
- ne pas exercer à son tour de pression,
- abandonner ses projets implicites et demander au manipulateur d'exprimer les siens,
- prendre ses responsabilités, agir.
Il est bien possible que j'ai laissé la possibilité à ces enfants d'entrer dans une relation de jeux de pouvoir avec moi et avec des camarades, et que je n'ai pas su m'en sortir.
Lien vers le site de JJC et vers son livre "Relations et jeux de pouvoir".
lundi 21 mai 2012
Lettre de démission de l'Education nationale
Toi qui lis cette lettre, si tu es arrivé ici car tu souhaites démissionner de l'éducation nationale sache que c’est très facile, tu fais ta lettre, tu l'envoies à l'inspection académique, enfin le nouveau nom qui remplace, tu vas au rdv avec le directeur acad, tu montres que t'es pas fou et que t'as bien compris ton acte, tu confirmes par courrier et c'est fait !!
Par contre, si tu veux partir car tu trouves que c’est dur de vouloir innover dans cette institution, HALTE ! C'est la seule chose intéressante que m'est dit le directeur "l'éducation nationale a besoin d'enseignants novateurs" sur le coup je me suis dit "ok c'est bon pour le autres , pas pour moi !" Après réflexion, c'était peut-être un peu voir à court terme. Innover en dehors c’est pas évident financièrement et logistiquement et surtout au moins d'un mécène c'est compliqué de ne pas faire de l'élitisme. (Cependant c'est possible bien sûr, surtout avec un groupe solide.) Alors oui c'est vrai l'éduc nat a besoin de novateurs. Et puis si la question te tient tellement à cœur que t'en peux plus de voir œuvrer tes collègues, alors souffle, va prendre soin de toi, voyage à l’intérieur ou à l’extérieur et reviens plein de force ou pars quand t'es sur d'élaborer mieux en dehors car la question elle te lâchera pas, n'y pense même pas ! Si c'est dur là tout de suite, prends une dispo ou un mi-temps et laisse mûrir !
Monsieur
le Directeur académique,
En
septembre 2004, j’étais très heureuse d’entrer à l’IUFM de
Guéret, un lieu très chaleureux avec des formateurs aux qualités
humaines certaines, dans la préfecture de mon département auquel je
suis tant attachée. En juillet 2005, j’étais heureuse d’obtenir
le certificat d’aptitudes au professorat des écoles, même si dans
les derniers jours d’attente, je m’étais faite à la possibilité
de ne pas l’avoir et de poursuivre mes études en physique
quantique. En septembre 2006, j’étais heureuse d’être nommée à
l’école de Saint Silvain, à douze kilomètres de ma
ville natale dans laquelle j’étais bien contente de poser mes
bagages.
Pas
un jour je n’ai regretté de glisser la clef dans la serrure de ma
classe. Pas un jour je ne me suis lassée de regarder le paysage qui
environne ce village muet en dehors des heures scolaires. J’ai
passé cinq années inoubliables dans cette école, j’avais une
classe de cycle 3, j’étais seule enseignante. Je me suis investie,
j’y ai passé beaucoup de temps, d’énergie. Cette école, cette
classe, ces enfants, c’était ma passion, ma vie. C’était comme
une bulle, un espace à part, notre espace à nous. J’ai eu une
relation très forte avec mes élèves, bien plus forte que ce que
l’on demande à un fonctionnaire, bien plus humaine, bien plus
vraie. Chaque année, nous partions en classe de découverte, j’ai
passé cinq semaines exceptionnelles, des vacances, du pur bonheur.
Des intervenants, aussi sympathiques que compétents sont venus très
régulièrement nous faire partager leur passion, que ce soit le
chant, la danse, l’escrime, la peinture, l’environnement ou le
rugby.
Au
fil des années, je me suis éloignée de la pédagogie classique, ma
vision de l’enseignement, de l’éducation a évolué. J’ai mis
en place des fonctionnements différents, j’ai beaucoup observé,
expérimenté. Les tables, les meubles, l’emploi du temps,
l’organisation, tout bougeait en fonction du groupe, de mes
observations, de mes réflexions. Je me suis beaucoup intéressée à
la psychologie de chaque enfant, j’ai essayé d’agir de manière
à ce que chacun gagne confiance en lui, se sente reconnu, puisse
s’exprimer, s’épanouir. J’ai initié les enfants à la
communication non violente, à la vie en collectivité (pour de vrai,
pas juste à rester assis les uns à côté des autres), à œuvrer
ensemble pour que chacun puisse développer ses capacités et devenir
autonome. Je n’ai pas appliqué une méthode, une pédagogie, j’ai
cherché tout en pratiquant. En 2010, j’ai rencontré Bernard
Collot et ses travaux*, très riches, qui méritent d’être lus par
les professionnels de l’éducation, par les parents, par tous en
fait. Leurs lectures ont accéléré mes réflexions sur l’école.
Bien
sûr, tout n’a pas été parfait, bien sûr tout ne s’est pas
passé comme je l’aurais souhaité, j’ai fait de mon mieux en
fonction de mes propres dispositions du moment. Je me suis parfois
emportée manquant de patience avec des enfants pour lesquels je ne
savais plus quoi faire, je n’ai pas assez communiqué ou pas
correctement avec des parents, des collègues, des personnes de
l’équipe éducative ou des élus. Mon bureau, ma classe ont
souvent connu le désordre, je n’ai pas renvoyé dans les délais
et, parfois même pas du tout, tous les papiers nécessaires à
l’inspection, j’ai survolé plutôt que lire de nombreux courriers
du jeudi. Je n’ai pas été attentive dans les réunions de
directeurs et n’ai jamais assisté aux vœux du maire, pas plus
qu’aux défilés de l’armistice. Je n’ai pas accordé autant
d’importance que le souhaiterait un inspecteur veillant à
l’application des programmes 2008 à la tenue des cahiers, à
l’apprentissage des règles d’orthographe du pluriel des noms, à
la récitation des tables de multiplication. Cependant, je dois dire
que je suis assez satisfaite de ce que deux ou trois années passées
dans ma classe ont pu apporter à plusieurs enfants. Fin 2011, j’ai
écrit un court témoignage (qui peut être lu et/ou commandé depuis
mon blog) sur mes « cinq années de maitresse » dans
lequel j’aborde plusieurs activités qui ont fait sens pour moi,
illustrées de petites histoires vécues avec les enfants.
En
avril 2011, j’ai demandé une disponibilité. Je sentais que
j’avais atteint les limites de ce que je pouvais mettre en place
dans mon école, il m’était impossible de continuer à avancer
sans plus d’hétérogénéité. D’autre part, je pense qu’il
était temps pour moi de faire autre chose que d’aller à l’école,
je n’avais pas manqué une seule rentrée scolaire ou universitaire
depuis 1985 (et toutes dans un rayon de 90km d’Aubusson).
Cette
année, a été très riche, pas grâce aux voyages comme je l’avais
prévu, riche d’amitié, de rencontres, de libertés. J’ai évolué
vers plus de compréhension, plus de connaissance et de conscience de
moi-même. Je me suis intéressée à la spiritualité et à
la physique quantique, et à ce qui en découle dans le domaine de
la santé, du bien-être**.
Aujourd’hui,
c’est ma vision de l’enfant, de l’homme, de la vie qui a
évolué. Aujourd’hui, j’ai besoin de continuer à découvrir, à
apprendre, à rencontrer. L’éducation m’intéresse toujours,
seulement j’ai pris beaucoup de recul sur le métier d’enseignant
et je ne suis plus dans le même état d’esprit qu’avant.
Je
ne peux plus envisager aller passer tant d’heures par semaine dans
une salle de classe, seule adulte avec un groupe d’enfants du même
âge.
Je
ne peux plus envisager d’enseigner les programmes 2008, de faire
passer les évaluations nationales, de faire deux heures en plus avec
certains enfants, d’appliquer les réformes de ce gouvernement.
Je
ne peux envisager de travailler sans un réel projet éducatif avec
les collègues, les parents, les élus, les habitants et les enfants.
Je
ne peux envisager de travailler avec un rythme qui ne respecte ni les
besoins biologiques, ni le rythme des saisons.
Je
ne peux envisager de travailler dans un espace non adapté, tant par
la taille, que par le matériel, que par l’aménagement.
Je
ne peux envisager de travailler pour une école qui oblige les
enfants à être vaccinés.
En
bref, je ne peux envisager d’enseigner dans les « conditions
classiques » de l’Education nationale.
Ce
qui ne m’empêche de penser que l’école publique pourrait
permettre aux enfants, à tous les enfants, aussi différents
soient-ils, de développer leurs aptitudes dans des domaines aussi
divers que les arts, le sport, la littérature, les sciences, la
communication… en respectant leur nature, leur caractère, en leur
donnant toute la sécurité et l’affection qu’ils ont besoin de
recevoir des adultes qui les entourent, les éduquent, qui leur
montrent l’exemple dans chacun de leur actes, chacune de leurs
paroles.
Je
n’ai pas le courage de continuer dans le système avec l’espoir
de le faire évoluer de l’intérieur. Ce serait trop nier mes
propres besoins, mes propres aspirations. Je ne perds pas pour autant
le sens des responsabilités et j’élabore un nouveau projet
professionnel. J’aspire à travailler, de manière libérale, dans
le domaine du bien-être, j’aspire à aider des personnes, enfants
comme adultes, à vivre mieux, en meilleure santé. Les portes
d’entrée du bien-être sont multiples : relaxation, yoga,
sophrologie, méditation, naturopathie, Qi-gong, thérapies
innovantes, soins énergétiques, massages… Ce sont ces trois
dernières que je compte pousser. Pour cela, j’ai besoin d’être
formée, d’acquérir des savoirs et des savoir-faire, d’obtenir
un certificat pour pouvoir commencer mon activité.
A
terme, j’espère construire, avec des personnes dont les
aspirations sont cohérentes et complémentaires aux miennes, un lieu
de vie, un lieu d’accueil où nous organiserons des séjours, des
stages et des formations et où toute personne pourra venir
découvrir, apprendre, approfondir ou simplement se ressourcer pour
retrouver confiance en elle. Un lieu avec des personnes différentes,
peu importe leur âge, leur handicap, leurs convictions… Un lieu
avec des activités variées : musique, écriture, danse,
agriculture biologique, peinture, pêche, lecture, théâtre,
éco-construction, méditation, sport, cuisine, créations en
poterie, tissu, cuir… Un lieu où l’on redécouvre que chacun est
auteur et acteur de sa vie, où l’on apprend à être responsable
de sa santé, de son bien-être et à en faire profiter ceux qui nous
entourent.
Un
projet idéal bien sûr, un rêve, une aventure. Il semblerait que je
sois de ceux qui ne veulent pas laisser passer leurs rêves, qui
osent prendre la vie comme une aventure.
Lors de ma seconde année
d’IUFM, j’ai rédigé un mémoire sur l’énergie et les
économies d’énergie (bien matérielles celles-ci). En conclusion,
deux idées m’apparaissaient importantes. La première est la
nécessité de temps de philosophie dans la formation des
enseignants, pour réfléchir à toutes les dimensions de
l’enseignement et aux rôles de l’enseignant (à ceux qui ne sont
pas évidents, pas conscients), pour prendre de la distance, pour
réfléchir à la condition d’enfant. La seconde est la nécessité
d’ouvrir au maximum les enfants, sur le temps scolaire, à
différents domaines qui procurent du bonheur, de la joie, qui
permettent de se découvrir, de se connaitre, de s’épanouir :
les arts, le sport (pour se limiter à ce qu’il y a dans les
programmes). A présent, je pense, qu’au cours de cette année
sabbatique, j’ai appliqué ces deux idées à moi-même et que cela
m’a mené sur un autre chemin que celui de l’Education nationale.
Pour me lancer dans ce
nouveau projet, j’ai besoin de mettre un terme à mon premier
métier, qui, je le répète, m’a remplie de joie mais ne me
correspond plus aujourd’hui.
C’est
pourquoi, Monsieur le Directeur, je vous présente ma démission.
Veuillez
agréer, Monsieur le Directeur, mes salutations respectueuses.
PS :
Vous pouvez lire sur mon blog le témoignage sur mes cinq années
d’enseignante que j’ai rédigé fin
2011.http://jemislidee.blogspot.fr/2012/01/cinq-annees-de-maitresse.html
PS2 :
Je suis disponible pour vous rencontrer.
*
Toutes les références sur Bernard Collot sont sur mon blog dans
l’article intitulé « Tout sur Bernard
Collot ».http://jemislidee.blogspot.fr/2011/07/tout-savoir-sur-bernard-collot.html
**
Tout ceci est arrivé dans ma vie dans une quête de guérison, la
médecine allopathique ne pouvant, semble-t-il, rien pour m’aider. Quelques pistes de lecture : le livre « Science et champ akashique »
d’Ervin Laszlo, « Le réveil de la conscience » de
Jacqueline Bousquet et Sylvie Simon, les travaux d’Emile Pinel.
samedi 5 mai 2012
Quelques étapes personnelles
Depuis que j'ai écrit sur l'école, je me sens mieux sur ce sujet alors j'ai envie d'écrire sur la santé, ça va peut-être m'aider !
Je me rends compte que j'ai de la peine à ne pas pouvoir échanger avec mon entourage sur ma vision de la santé sans avoir peur d'être jugée, sans craindre de passer pour une illuminée ! Ce qui me semble être le gage de mon sérieux, c'est que tout ce qui fait sens pour moi aujourd'hui je l'ai expérimenté au cours de ma guérison, et que je garde une attitude rationnelle (développée lors de mes études scientifiques), je cherche à comprendre, observer, expérimenter.
Les étapes de ma guérison sont personnelles et je suis la seule à les connaître. J'ai envie de les partager, je ne sais pas encore ce qui est partageable et j'ai un peu peur d'écrire des évènements trop personnels pour les lecteurs. En aucun cas, je ne veux m'attirer de sentiments d'apitoiement. Je vais donc limiter cette partie "publique".
Je parle de guérison, je devais donc être malade. Je n'avais rien de grave, rien handicapant, rien de spectaculaire. Plutôt une somme de petits problèmes récurrents : allergie, reflux gastro-oesophagien, divers maux de gorge, de ventre, rhumatismaux...pour faire très bref.
J'ai été une enfant très souvent malade, très souvent médicamentée et très souvent vaccinée. Mes parents avaient complètement foi dans la médecine allopathique et j'ai consulté de nombreux médecins, pris moult médicaments. Mes soucis de santé était vus comme des coups de pas de bol associés à une nature trop frêle et une génétique paternelle peu rassurante. Il était donc normal de me soigner avec des molécules chimiques qui allaient aider mon faible organisme à combattre les méchants microbes. Je ne jette la pierre ni à mes parents, ni aux médecins, ils ont fait de leur mieux dans le système de pensées qui est le leur. Visiblement, dans un point de vue allopathique, soit mon corps était trop peu capable de se défendre, soit les médicaments administrés n'étaient pas les bons car les coups de pas de bol se sont bien souvent répétés.
Un jour, j'avais une petite vingtaine d'années, j'ai décidé d’arrêter de prendre des médicaments.
J'étais bien démunie, je n'avais en ma connaissance aucun autre moyen d'améliorer ma santé. Je m'étais comme propulsée dans un désert, j'étais désemparée et ne voyais rien qui allait pouvoir m'aider.
Jusqu'à ce que cette heureuse décision m’amène à découvrir des médecines alternatives par l'intermédiaire de lectures et de rencontres.
La première fut Céline, une ostéopathe à Aubusson. Elle me dit, honnêtement car elle aurait pu profiter de mes soucis récurrents pour me faire payer 50 euros chaque mois, que lorsqu’on venait si régulièrement voir l'osthéo avec toujours les mêmes problèmes c'est qu'il fallait chercher ailleurs la source du problème et elle m'a conseillé le livre «Réveillez le tigre, guérir le traumatisme » de Peter Levine. Je l'ai lu, j'y ai trouvé une idée intéressante : les ennuis de santé pourraient (c'est le moi de l'époque qui met du conditionnel car dans le livre c'était du présent de l'indicatif) résulter de blocages d'énergie suite à des chocs émotionnels enregistrés dans notre corps, et pour guérir il fallait libérer ces bocages.
Intéressant, car j'avais, sans doute comme tout le monde, deux ou trois pistes de blocages potentiels ou même assurés. Ce livre me mettait sur la piste d'une thérapie qui aidait rapidement à libérer des chocs : l'EMDR. J'ai lu dans « Guérir avec l'EMDR » de Jacques Roques des exemples de personnes qui se dégageaient de phobies, même bien installées, en un temps très court. Là encore, intéressant, j’avais bien une phobie à traiter : la peur de mourir en accouchant, qui me mettait mal à l'aise rien qu'à l'évocation de nourrissons et me rendait quasi-incapable d'en prendre un dans mes bras, tellement j'avais l'impression d'être en présence d'un terroriste ! Quant à l'idée d'enfanter, il y a bien longtemps que je l'avais remplacée par celle de l'adoption. Je décide alors de trouver une
thérapeute EMDR vers chez moi et note le numéro de Christine à Limoges. Environ six mois plus tard, je prenais enfin mon courage à deux mains pour prendre un rendez-vous. Pendant ce temps, je crois, je rencontrais une naturopathe à Aubusson qui me donnait des pistes d'une alimentation plus saine, et je décidais en même temps de me mettre à la cuisine, au jardinage et de diminuer ma consommation de viande et de lait de vache. Je rencontrais l'inimitable Dr Ponsin, acupuncteur sur le plateau de Millevaches et me faisais rééquilibrer mes surrénales !
J'ai alors commencé un long et merveilleux travail avec Christine. Merveilleux car mes très proches amis Dépression et Angoisse laissaient petit à petit la place à Bonheur et Confiance. Nous avons pris mes problèmes les uns après les autres, qu'ils soient physiques ou relationnels. Elle a utilisé plusieurs techniques alliant le corps et l'esprit : EMDR, trame, PMT, DEI. Je la voyais parfois faire des trucs bizarres avec ses mains et préférais fermer les yeux pour ne pas trop choquer mon esprit limité et laisser la guérison s'opérer. Et elle s'est opérée. Christine m'a beaucoup aidée, j'ai bien décapé ma phobie de bébé-tueur, je me suis débarrassée de nombreuses douleurs et j'ai compris des schémas dans lesquels j'étais enfermée et qui nuisaient à mes relations et à mon bien-être.
J'ai ensuite rencontré Isabelle, psychologue Xin Li à Clermont. J'ai été bluffée par mon thème astral chinois, qui était devenu à ce moment-là envisageable et qui suscitait ma curiosité. Pendant un an, une fois par mois, j'allais la voir, nous faisions un bilan prévu par cette approche chinoise et je bénéficiais de sa justesse, de sa finesse pour m'aider à comprendre le pétrin dans lequel je m'étais embourbée et à tirer sur le fil de ma pelote de laine bien emmêlée. A la fin de cette année, je pouvais commencer à lâcher, enfin, tout ce que j'avais construit et qui ne pouvait me rendre heureuse, que j'avais construit pour me protéger, pour survivre, pour faire plaisir à ceux qui m'entouraient. Je n’avais plus besoin de masques, de carapaces, je pouvais commencer à me libérer, à me retrouver, à rajeunir !
Petit à petit, d'autres lectures ("Les quatre accords toltèques" de Don Miguel Ruiz, "Le pouvoir du moment présent" d'Eckhart Tolle) et d'autres rencontres (Vincent, Christel, Jacob-Vladimir, Hinri) m'ont ouvert des portes de mon champ de conscience et mon univers des possibles s'est bien agrandi. J'ai pu prendre en main, de manière autonome ma guérison et passer après ce gros travail de défrichement pour redonner vie et joie à mon corps et à mon esprit. Évidemment, une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, j'ai rencontré MES amis. Aujourd'hui, j'explore tout ce qui m'aide à avoir une bonne santé et à me sentir heureuse, je veux comprendre pourquoi ça marche, je veux apprendre davantage en anatomie, en psychologie, en physique quantique. Je veux pouvoir faire bénéficier les autres de ce que j'ai appris grâce à ma propre guérison, ce qui en ont envie bien sûr et dois encore faire des efforts pour accepter que tous les gens que j'aime ne sont pas prêts à envisager mon point de vue sur la santé et le sens des maladies. Mon livre de chevet, ou plutôt de sac à dos, est « Médecine énergétique, éveillez le guérisseur en vous » de Donna Eden. Je travaille essentiellement sur le rééquilibrage des énergies dans les corps invisibles qui entourent notre corps physique et des chakras, des énergies des méridiens, et des énergies des pensées. Je continue chaque jour à expérimenter sur moi-même ces techniques. Je ne prends rien pour vrai, pour sûr, je mets à la lumière de théories que je découvre ma propre expérience pour voir si je trouve des corrélations. Je ne prends rien d'emblée pour juste ou faux, je cherche ce que ça peut apporter à ma propre compréhension de mes expériences.
J'ai adopté certains postulats, compte tenu des vraisemblances dans ma réalité :
– Nous ne sommes pas qu'un corps physique, je peux toucher d'autres corps non visibles et
ressentir des blocages dessus, je peux comprendre ces bocages et m'en libérer, ainsi je me
libère de douleurs et d'émotions négatives. Les travaux de Stéphane Cardinaux, les écrits de
Donna Eden et de Barbara Ann Brennan apportent une théorie à ces expériences.
– Notre corps physique a des méridiens, je peux les équilibrer en pressant certains points et
ainsi me faire passer des douleurs, aider mon corps à mieux fonctionner. L’acupuncture
chinoise apporte la théorie.
– Nos pensées sont des énergies et influent sur le monde matériel. Je peux améliorer mon bien-être en étant attentive à mes pensées, en méditant, en positivant. Les travaux de Jacqueline Bousquet, Emile Pinel, Ervin Laszlo, Vadim Zeland confirment ceci.
– Nous avons un sixième sens qui nous permet de rentrer en résonance avec le champ d'information dans lequel nous baignons et il nous est possible d'avoir des réponses. C'est ce qu'on appelle communément notre intuition. Ce sujet n’est pas évident car si je fais bien le postulat qu'il existe, il m’est difficile d'échapper à mon mental et d'identifier ce qui vient vraiment de mon intuition, c'est un long apprentissage j'imagine ! J'ai appris la technique du clair-ressenti que j'expérimente mais que je ne maîtrise pas encore suffisamment pour prendre pour vrai ce que j'en apprends. Idem pour les travaux.
– Chaque maladie ou problème de santé nous révèle un conflit non résolu et nous permet de
pouvoir le résoudre. La maladie n'est pas négative, c'est l'approche que l'on en a qui peut l'être. J'ai identifié le sens de certaines maladies de mon passé et utilise cet outil pour des
soucis actuels et pour l'instant ça a fait sens à chaque fois. Les travaux de Christian Flèche, les articles de Néosanté entre autres apportent les bases à cette théorie.
– A travers la respiration consciente, je gagne en sérénité, en calme.
– Chacun est maître, acteur de sa propre santé. Et je ne dis pas qu'il est facile d'en prendre les rênes, je sais que c'est possible c'est tout.
Les livres « Science et champ akashique, l'émergence d'une vision intégrale de la réalité » d'Ervin Laszlo et « Le réveil de la conscience » de Syvie Simon et Jacqueline Bousquet apportent deux approches scientifiques qui correspondent particulièrement à ma nouvelle vision de la santé, de l'humain, de la vie.
La partie publique s'arrête là...
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