Je me décide enfin à lancer des articles sur des pensées communes non fondées mais bien amenées et installées par des lobbies.
Il vaut mieux boire une eau pauvre en minéraux.
Les minéraux contenus dans l'eau ne sont pas bio-disponibles pour l'organisme.
L'eau que nous buvons nous sert à évacuer les déchets et non à nous apporter des minéraux, elle a donc intéret à être assez neutre, avec peu d'ions, pour que nos déchets puissent passer dedans.
Ce sont les végétaux qui nous apportent les minéraux nécessaires.
Pour résumer, l'eau importante pour ce qu'elle EMPORTE et non pour ce qu'elle APPORTE. (Merci Henri pour l'adage)
Conséquence : côté eau en bouteille, il vaut mieux boire une eau avec un faible résidu à sec (moins de 100 ou 120 mg/L) comme la Mont Roucous ou Montcalm.
Pour aller plus loin, ce que l'eau a à nous apporter c'est de la "vitalité", d'où le fleurissement des dynamiseurs. Il existe un dynamiseur gratuit et renouvelable : notre intention.
lundi 6 janvier 2014
samedi 4 janvier 2014
Mon répertoire de bonnes adresses
Un thérapeute à Paris ou Bordeaux : Jacob Vladimir Balga, sur son site "espace paradigme" vous pouvez prendre connaissance de ces outils : massage à vocation thérapeutique, ostéopathie fluidique, DEI, Constellations familiales, sons curatifs. JVB agit sur les plans physique, énergétique et émotionnelle et son gros "plus" est d'aller chercher la cause de nos problèmes tout en nous apprenant à le faire.
Une thérapeute à Lyon : Valérie J'espère, son site "almediah". Valérie propose des séances individuelles qui permettent de voir réellement plus clair et des stages d'intuition qui nous donne la possibilité d'explorer nos capacités intuitives. Son gros plus, Valérie est très sympathique, sa joie de vivre est communicative et elle a développé sa capacité de lecture des autres à tel point qu'elle lit à travers nous comme dans un livre ouvert.
Un "holosynergiste" François Breton, son site "holosynergie". François harmonise les maisons. Il anime aussi des stages "Esprits de la nature" et "Les clés physiologiques des grandes traditions" avec Valérie J'espère. J'ai beaucoup appris au cours de ce stage, une vingtaine de manières différentes de méditer (j'avais médité 2h dans ma vie avant ça!) et des clés physiologiques c'est à dire des trucs simples et efficaces pour développer nos perceptions facile à faire au quotidien. Son gros plus, nous permettre d'acquérir un discernement et sa grande sympathie.
J'ai beaucoup appris au contact de ces trois personnes cette année et je vous souhaite sincèrement de les rencontrer. En plus de leurs enseignements et de leur joie de vivre, leurs stages offrent l'opportunité de rencontrer des personnes aussi étonnantes qu'enrichissantes.
Un géobiologue Vincent Givord, son site "géobio-logique". Vincnet harmonise à distance les maisons et les personnes. Il anime aussi des stages à la découvertes des merveilles de la nature.
Un médecin généraliste acuponcteur en Creuse, Pascal Ponsin.
Mes meilleures lectures 2013
Dans un tout autre registre, l'auteure que j'ai découvert avec plaisir est la sarde Milena Agus, son style faussement naïf me fait bien rire, elle dépeint des histoires de famille loufoques vues par une jeune femme qui n'est pas la prude que son ton voudrait nous faire croire. Milena Agus a écrit cinq courts romans à déguster.
mercredi 23 octobre 2013
Cantine bruyante ou restaurant d'enfants ?
A l'heure où est repensé le temps scolaire, si on se posait des questions sur le temps du déjeuner.
Les restaurants d'enfants : parents, élus, enseignants une bonne idée à saisir !
Les restaurants d'enfants : parents, élus, enseignants une bonne idée à saisir !
Voici le témoignage de Bernard Collot sur la mise en place de restaurant d'enfants en 1963.
1963.
Dans le
département du Rhône, au Rectorat de Lyon un détaché de la Ligue de
l’Enseignement pour la transformation des cantines en restaurant
d’enfants venait d'être nommé (vous ne rêvez pas !). Avec son aide, nous
transformions donc notre vieille cantine en restaurant d’enfants (nous
avons dû être les premiers à le faire en milieu rural).
Transformation
des locaux, création d’une vraie cuisine aux normes sanitaires,
l’espace de restauration coupé par des murets, des plantes vertes, des
fleurs, des tables de quatre et des chaises adaptées aux tailles,
assiettes décorées,… Menus équilibrés (à l’époque c’était une
révolution), présentation agréable des plats comme dans les restaurants
avec étoile… Notre cantinière transformée en vraie cuisinière avec sa
blouse blanche et son bandeau (au début, elle pensait être déguisée !).
Comme au restaurant, les enfants se faisaient passer les plats. Au début
c’était comme un jeu « Après vous mon cher ! » et c’est vite
devenu un habitus. Plus de rentrée collective en rang, plus d’obligation
d’ingurgiter son assiette dans un rythme collectif, d’attendre que tout
le monde ait fini… plus de coups de gueule. Le repas était devenu un
moment paisible et convivial… nécessité importante déjà soulignée à
l’époque par des médecins ou psychologues.
Mais cela
ne s’arrêtait pas là. Il fallait qu’en sortant les enfants trouvent les
conditions de détente nécessaires à toute digestion. Le temps méridien.
Le temps du café, de la cigarette, des échanges informels pour les
adultes… quand ils peuvent. C’était facile pour nous puisque les
pratiques des pédagogies actives avaient déjà notablement transformé
l’organisation de l’espace scolaire et créé des habitus. Et nous
pouvions retrouver des enfants se reposant ou bouquinant dans le coin
bibliothèque, d’autres écoutant de la musique ou en faisant dans
l’atelier son, d’autres discutant ou faisant la sieste sous les pommiers
du jardin, s’y promenant dans les allées, d’autres rêvassant devant
l’aquarium, d’autres dessinant… et aussi d’autres ayant encore de
l’énergie à évacuer sous les panneaux du terrain de basket ou dans des
parties de cordes à sauter, de marelle... L’indispensable espace
scolaire et l’habitude de la coopération ou de l’auto-organisation.
Très
rapidement et sous l’impulsion du délégué rectoral aux restaurants
d’enfants, l’expérience de Lantignié fit tache d’huile dans le
Beaujolais. Quand on regarde le passé, on n'imagine pas le nombre
d’enseignants qui s’impliquaient naturellement et à leur façon dans la
transformation de l’école. Il est vrai que beaucoup d’entre eux
dirigeaient des colonies de vacances, ce qui change le regard. La
quasi-totalité des cantines de ce secteur du Beaujolais se
transformaient ainsi en restaurants d’enfants dans leurs principes,
suivant les moyens des communes et leurs locaux.
Tous les
enseignants, des plus traditionnels aux plus « modernes » faisaient ce
constat : l’après-midi scolaire se déroulait beaucoup mieux.
En 1964, tous les directeurs d’écoles, tous les présidents de sou des écoles[1],
tous les maires ou leurs adjoints et quelques « cantinières » de tout
un canton se retrouvaient dans la salle des fêtes de Lantignié pour
discuter ensemble des difficultés rencontrées, des transformations à
effectuer, du fonctionnement, des moyens à donner ou à obtenir et même
de la qualification des cantinières à transformer en « cuisinières de
restaurant d’enfants » avec la formation, le statut et le salaire qui
auraient dû aller avec !
L'intégralité de son article ici : http://education3.canalblog.com/archives/2013/10/18/28239953.html
jeudi 10 octobre 2013
C'est beau ! Créations de Severin Kron
Voici les dernières créations de Séverin Kron (qualité capture d'écran !)
Vous pouvez les voir sur une vidéo en cliquant ici.
Et cliquez ici pour aller sur son site : http://www.severin-kron.com/
Plus d'images :
samedi 5 octobre 2013
Pour la liberté d'accoucher à domicile avec une sage-femme !
Je relaie une pétition pour défendre le droit d'accoucher à domicile avec une sage-femme car le gouvernement menace cette liberté.
"Parce que nous devrions tous avoir la liberté d'accoucher dans le lieu de notre choix en toute sécurité,
Parce que les accouchements à domicile accompagnés par des sages-femmes sont des choix réfléchis, délibérés, intimes et respectables,
Parce que ces sages-femmes sont des personnes compétentes, passionnées et engagées,
Apportons leur notre soutien pour qu’elles puissent continuer à accompagner des familles qui comptent sur elles. »
"En France, il existe une obligation de paiement d'une assurance pour les sages-femmes libérales. Pour celles pratiquant l'accouchement à domicile, le montant est prohibitif, ce qui les met dans l'impossibilité de le payer. Récemment, il leur a été signifié par l'Etat et l'ordre des sages femmes, qu'en exerçant ainsi et sans attestation d'assurance à présenter au 1er octobre, elles seront passibles de sanctions lourdes, telles que la radiation de l'ordre et ainsi l'interdiction d'exercer, avec la possibilité de sanctions pénales. La conséquence directe sera l'abandon de leur pratique des accouchements à domicile, privant ainsi les couples de leur droit de s'adresser au professionnel de santé de leur choix.
L'argument principal pour ces montants prohibitifs est la part de risque qui serait plus importante en cas d'accouchement hors de l'hôpital, argument pour lequel les chiffres démontrent qu'il n'en est rien. Des exemples comme les Pays-Bas ou l'Angleterre viennent conforter ces statistiques.
A l'instar de l'avortement qui a été une pratique illégale durant des années et qui a conduit les femmes à vivre cet acte dans des conditions désastreuses, nous irons vers des accouchements sans l'assistance d'un professionnel, à un refus des futures mères de bénéficier d'un suivi de grossesse, ce qui est proposé dans nos maternités ne correspondant plus à nos attentes et à court terme, nous nous dirigeons vers une plongée dans la clandestinité. Nous souhaitons une médicalisation juste, au plus proche de nos réels besoins et de ceux de nos bébés, qu'une seule et unique sage femme de notre choix puisse nous accompagner durant la grossesse, durant notre accouchement et les suites de couches, tout ceci dans l'intimité et la chaleur de notre foyer.
Comment peut-on, dans un pays démocratique comme le nôtre, priver les français de la liberté de choisir le lieu et le mode d'accueil de leurs enfants ?"
Pour signer, cliquez ici.
Il y a une manifestation organisée le 6 octobre 2013, à Toulouse, place du Capitole.
"Parce que nous devrions tous avoir la liberté d'accoucher dans le lieu de notre choix en toute sécurité,
Parce que les accouchements à domicile accompagnés par des sages-femmes sont des choix réfléchis, délibérés, intimes et respectables,
Parce que ces sages-femmes sont des personnes compétentes, passionnées et engagées,
Apportons leur notre soutien pour qu’elles puissent continuer à accompagner des familles qui comptent sur elles. »
"En France, il existe une obligation de paiement d'une assurance pour les sages-femmes libérales. Pour celles pratiquant l'accouchement à domicile, le montant est prohibitif, ce qui les met dans l'impossibilité de le payer. Récemment, il leur a été signifié par l'Etat et l'ordre des sages femmes, qu'en exerçant ainsi et sans attestation d'assurance à présenter au 1er octobre, elles seront passibles de sanctions lourdes, telles que la radiation de l'ordre et ainsi l'interdiction d'exercer, avec la possibilité de sanctions pénales. La conséquence directe sera l'abandon de leur pratique des accouchements à domicile, privant ainsi les couples de leur droit de s'adresser au professionnel de santé de leur choix.
L'argument principal pour ces montants prohibitifs est la part de risque qui serait plus importante en cas d'accouchement hors de l'hôpital, argument pour lequel les chiffres démontrent qu'il n'en est rien. Des exemples comme les Pays-Bas ou l'Angleterre viennent conforter ces statistiques.
A l'instar de l'avortement qui a été une pratique illégale durant des années et qui a conduit les femmes à vivre cet acte dans des conditions désastreuses, nous irons vers des accouchements sans l'assistance d'un professionnel, à un refus des futures mères de bénéficier d'un suivi de grossesse, ce qui est proposé dans nos maternités ne correspondant plus à nos attentes et à court terme, nous nous dirigeons vers une plongée dans la clandestinité. Nous souhaitons une médicalisation juste, au plus proche de nos réels besoins et de ceux de nos bébés, qu'une seule et unique sage femme de notre choix puisse nous accompagner durant la grossesse, durant notre accouchement et les suites de couches, tout ceci dans l'intimité et la chaleur de notre foyer.
Comment peut-on, dans un pays démocratique comme le nôtre, priver les français de la liberté de choisir le lieu et le mode d'accueil de leurs enfants ?"
Pour signer, cliquez ici.
Il y a une manifestation organisée le 6 octobre 2013, à Toulouse, place du Capitole.
« C’est un
rassemblement de toutes les personnes ayant accouché à la maison, de tous les
enfants nés à la maison ainsi que de tous les sympathisants afin de faire une
jolie photo festive à envoyer ensuite sur les réseaux sociaux et dans les
médias ! "
L’idée est d’être habillé d'un bas foncé et d'un t-shirt coloré uni.
L’idée est d’être habillé d'un bas foncé et d'un t-shirt coloré uni.
Un film
documentaire va bientôt sortir, il défend remarquablement bien l’AAD, voici
le lien internet : http://entreleursmains. wordpress.com/
Il y a eu un colloque à Châteauroux, le week-end du 21 et 22
septembre2013
sur : « L’histoire de la naissance à la maison, d’hier à
aujourd’hui en France ». Voici le lien internet : http://www.societe-histoire- naissance.fr/spip.php? article34#j-21092013
jeudi 3 octobre 2013
mercredi 4 septembre 2013
Lien vers "Seul le néant est réellement homogène !"
Je partage ce billet d'humeur d'une instite au sujet de la sainte homogénéité des classes françaises mis en ligne sur "questions de classe", cliquez ici !
Deux extraits :
" En petite section c’est une caricature de tout cela : 25 traumatisés
qui vivent leur séparation et expriment leur malaise le même jour, à la
même heure alors qu’il suffirait qu’un lot de 8 petits soit entouré par
17 moyens et grands pour atténuer tout ça et leur montrer qu’il peut y
avoir une vie à l’école."
"Il n’y a qu’à l’école qu’on considère que des gens du même âge, censés
être au même niveau de développement, sont isolés et mis ensemble pour
fédérer par l’ignorance plutôt que par la circulation des savoirs : en
CP mettons ensembles 25 mômes qui ne savent pas encore lire et
isolons-les de ceux qui savent lire afin qu’ils n’aillent pas chercher
chez les copains ce que le maître veut lui transmettre."
jeudi 1 août 2013
Pyrénées : randonnée autour du Monte Perdido au départ de Gavarnie
Le cirque de Gavarnie, le canyon d'Ordesa, la vallée de la Pineta, la Brèche de Roland.
Pour afficher toutes les photos de notre randonnée de 6 jours en autonomie autour du Monte Perdido, cliquez ci-dessous.
vendredi 21 juin 2013
Mon rêve de Maison des ApprentisSages
Au sein de cette coopérative (article précédent), mon rêve est de créer une maison des ApprentisSages. J'en décris ici les grandes lignes.
La maison des ApprentiSsages se compose d'une crèche pour les enfants de 1 à 3 ans, d'une école pour les enfants de 3 à 18 ans, d'un centre de formation pour adultes.
Elle se trouve sur le lieu de la Coopcinelle, les liens avec les autres activités sont la cuisine et la salle à manger commune, la participation d'enfants à certaines activités en fonction de leurs envies et en partenariat avec les salariés et les bénévoles : soin des animaux, culture des végétaux, projets dans les ateliers artisanaux et artistiques, stages dans les bureaux, les chantiers, l'espace bien-être. Les adolescents travaillent à partir de leurs projets, ils apprennent à utiliser les outils du lieu et apprennent directement au contact des adultes.
Le projet éducatif
Chaque groupe a un ou plusieurs référents, les éducateurs peuvent intervenir auprès des différents groupes.
Le projet éducatif est décidé en réunions mensuelles avec les éducateurs, les parents, les enfants, les salariés et les bénévoles. La vie du lieu est harmonisée avec des réunions hebdomadaires avec éducateurs, enfants et salariés et bénévoles qui interviennent à ce moment-là. Le référent de chaque groupe gère les emplois du temps, les achats de matériaux, la coordination des adultes-éducateurs de chaque enfant.
L'envie commune est de promouvoir une éducation qui permette à chacun d'exprimer le meilleur de lui-même dans un cadre vivant, hétérogène, riche, humain avec des valeurs de coopération, d'humanisme, de partage, de respect du vivant sous toutes ses formes.
L'éducateur est digne de confiance, il travaille sur lui-même pour être conscient de ce qu'il est, ce qu'il montre et pour comprendre les autres, gagner en compassion.
L'éducation ne privilégie pas un domaine ou un mode d'apprentissage, elle s'occupe du mental, du physique, du vital, du psychique.
La confiance dans les capacités propres de développement de l'enfant est importante.
Les mots clés sont volonté, concentration, imagination, découverte, observation, intuition, réceptivité, attention, esthétisme, art, diversité, nature, sens, créativité, ressenti, autonomie, responsabilité, liberté...
L'espace
Chaque groupe a son espace : la crèche, les 3 à 6 ans, les 6 à 11 ans, les 11 à 14 ans, les 14 à 18 ans et des ateliers sont communs.
L'espace intérieur
- esthétique : harmonie des couleurs, des formes, des matériaux, rangé, simple
- hygiène : matériaux sains et naturels, propre, aéré
- sécurité : aménagement adapté à l'âge des enfants
- pédagogie : aménagement d'ateliers qui permettent les apprentissages, espaces de jeux libres, espaces conviviaux de réunion
L'espace extérieur
- espace de jeux libres avec aménagements sécurisés qui permettent une grande diversité de mouvements libres
- espace de détente
Le temps
- la journée et la semaine sont rythmées par des rituels : soin aux animaux, soin aux plantes, temps d'éducations physique, vitale, mentale, repas, repos...
- chaque jour les enfants ont un temps libre dehors d'environ une heure, un temps libre à l'intérieur d'environ une heure également.
- l'école est ouverte tant qu'au moins deux responsables peuvent en assurer l'ouverture : éducateurs, parents, salariés, bénévoles ou adolescents mûrs.
L'apprentissage tout au long de la vie
La crèche et l'école
La liaison avec la famille est importante, la crèche peut même être parentale. L'enfant se sent en sécurité affective et physique. Son rythme de développement est respecté.
Le milieu est hétérogène, il y a des temps d'apprentissage en groupe et des temps seul.
Les activités sont peindre, sculpter, écrire, chanter, danser, fabriquer en bois, en terre, en pierre..., bricoler, réparer, jardiner, cuisiner, ranger, nettoyer, soigner animaux et végétaux, lire, regarder, écouter, observer, admirer, rêver, dormir, se relaxer, parler, imaginer, discuter, jouer, escalader, ramper, courir, rouler, sauter, se balancer, descendre, lancer, essayer, comprendre, découvrir...
Les adolescents
Dans l'idéal, il y a assez d'éducateurs pour les différentes matières du programme. Les adolescents peuvent choisir d'intégrer un collège ou lycée, de suivre des cours par correspondance tout en gardant un projet éducatif sur le lieu.
Le centre de formation
Il y a une salle de formation qui peut être utilisée par les salariés ou louée par des intervenants extérieurs pour proposer des stages et formations payants en relation avec l'agriculture, la construction, l'art, l’artisanat, la santé et le bien-être, l'éducation, le spectacle.
C'est aussi un espace libre d'échanges de savoirs et savoir-faire avec un fonctionnement à inventer et un espace de recherche, de réflexion.
Le fonctionnement même de la coopérative induit une formation sur toute la vie de part la possibilité de faire des heures dans d'autres domaines que le sien.
Mon rêve de coopérative "La Coopcinelle"
J'écris ici mon rêve de coopérative, à l'état brut.
Les parties en italique sont mes idées personnelles, ni exhaustives ni
arrêtées, pour indication. Mon rêve s'appelle « La coopcinelle ».
Mon idée est d'envoyer ce rêve de coopcinelle à mes
amis et à des amis d'amis qui gravitent autour des thèmes et mode de vie
abordés. Ceux qui se sentent motivés écrivent à leur tour leur rêve, brut. Les
rêveurs se retrouvent, nous partageons nos rêves et élaborons le rêve du groupe. A
partir de ce rêve, nous écrivons un plan puis cherchons un lieu et des
financements pour passer à l'action.
Si c'est le bon moment, le bon projet et les bonnes
personnes alors ça se fera ! S'il manque une de ces trois choses alors ce
sera pour plus tard et/ou autrement, pas grave, je ne cherche à convaincre
personne mais à trouver des motivés sur la même longueur d'onde que moi.
Projet idéal d'une coopérative
Pour vivre heureux simplement et ensemble. Pour
apprendre et transmettre toute notre vie.
Pour mener à bien un projet collectif autour de
l'éducation, l'agriculture, la construction, la santé, l'artisanat et les arts.
Un associé est salarié de la coopérative, il participe
à des activités de fonctionnement, il participe à des activités rémunératrices,
il participe aux réunions, il est déterminé pour la réussite de la
coopérative : plus envie de réussir que peur d'échouer. Il adhère à
l'éthique.
Il habite dans les environs, dans l'idéal peut se
rendre à la coopérative à pieds ou à vélo.
L'espace de la coopérative n'est pas un habitat, les
deux lieux sont séparés, ils peuvent être proches voire très proches (la
présence d'animaux sur le lieu de travail l'implique).
Fonctionnement
-
autant de parts égales
que d'associés,
-
demande d'aides et appel
au mécénat, au don,
-
fond pour acheter un
lieu avec des terres cultivables et un bâtiment,
-
fond pour acheter le
matériel nécessaire à chaque entreprise,
-
bilan des compétences de
chacun pour choisir les entreprises : agriculture : maraîchage à
traction animale et petits élevages, éco-construction : bureaux d'étude et
réalisation, éducation : crèche, école et centre de formation,
artisanat : meubles, maroquinerie, couture, cordonnerie, forge,
arts : chef d’œuvre en tout genre et tous matériaux, illustration,
graphisme, bien-être et santé: massages, gym, psychomotricité,
accompagnement, thérapies, et autres activités sympas comme ce que fait
Kipp par exemple ou les activités autour du spectacle...
-
définition de l'éthique,
du tronc commun : respect de l'humain, de l'animal, du végétal, de la
terre, goût du beau, sain et simple,
-
définition des
implications de ce tronc commun : usage de matériaux sains, respect des
libertés, communication non violente, entretien de l'espace, entretien du
matériel, pas de violence physique ou verbale envers les animaux, pas de produits
chimiques...
-
décision du temps
horaire de travail par an (environ 1000h) et de sa répartition sur
l'année : sur planning selon projets de chacun et besoins de la
coopérative et du salaire net à l'heure,
-
décision des tâches
liées aux activités de fonctionnement et de leur mode de répartition : cuisine
pour le repas du midi des salariés, ménage, entretien, secrétariat,
communication, comptabilité, informatique, maintenance, coordination...
-
mise en place de
rituels : réunion tel jour à telle heure de telle durée, repas de midi
à telle heure, fêtes et anniversaires, ventes, marchés...
-
décision du mode
d'entrée et de départ : entrée par cooptation et période d'essai,
départ sur préavis,
-
décision de la
répartition des responsabilités.
Lieu
-
bureaux pour les
entreprises
-
bureau pour la
coopérative avec les plannings, les heures effectuées, les projets en cours
-
atelier chauffé pour
arts et artisanats
-
atelier extérieur
-
cuisine
-
salle de convivialité
pour les repas, les pauses, les réunions...
-
bibliothèque (lieu
silencieux)
-
sanitaires
-
grande salle pour
formations, stages et événements (chacun peut organiser un stage où il forme ou
non et location à des associations et entreprises extérieures)
-
salles spéciales
selon besoins des entreprises
-
espace de détente
-
espace de jeux
-
espace de maraîchage
-
des espaces pour les
animaux
Où ?
Dans un espace naturel avec un minimum de relief, avec
une belle vue, des arbres, proche d'une rivière, proche d'un village ou dans un
village, avec une ville où l'on peut se rendre à vélo, avec un climat qui rend
le maraîchage possible et les frais de chauffage pas trop élevés. Dans une
région ensoleillée où les pierres de bâti sont claires.
Recettes
-
vente des produits
animaux : œufs, lait, petits...
-
vente des produits
artisanaux et artistiques
-
recette des chantiers
-
service des bureaux
d'étude, de garde d'enfants, de bien-être et autres
-
location de la salle
-
repas aux personnes en
formation
Dépenses
-
les matériaux et
machines de toutes les entreprises
-
les coûts d'entretien
-
les produits de
base : graines, animaux...
Réunion hebdomadaire
-
ce qui ne fonctionne
pas
-
les propositions
-
bilan des activités
en cours
-
bilan des activités
terminées
-
planning des taches
de fonctionnement, des activités des entreprises, des responsabilités
-
bilan financier
chaque mois
-
bilan humain
Ouvertures, perspectives
-
construction d'un
bâtiment pour tables d’hôte et gîtes (y compris pour loger les stagiaires)
-
construction d'un
bâtiment pour accueillir des personnes à plus ou moins long terme :
personnes âgées, personnes en difficultés, séjour d'enfants, séjour de
personnes handicapées
-
réalisation de
supports papiers et informatiques pour la reproductibilité
-
atteindre la
suffisance énergétique
Mes motivations
-
l'environnement créé
pour les enfants
-
l'éducation toute sa vie
-
la richesse des savoirs
et savoir-faire
-
la cohérence
-
la coopération :
pas de supérieur
-
la possibilité de faire
différentes choses dans une semaine, dans une année
-
la possibilité
d'évolution sur une vie
-
l'adaptabilité de ce
fonctionnement avec des voyages
Comment savoir si on est motivé ?!
Tu viens de lire ce texte où je présente mon rêve de
coopérative, il me semble que pour savoir si tu es motivé, il faut
répondre ces questions :Que
ressens-tu ? Quelle tête fais-tu ? T'imagines-tu sur le lieu ?
Penses-tu as des solutions ? Penses-tu aux problèmes, difficultés en disant
des « non mais » ? Penses-tu que c'est compliqué ou faisable ?
mercredi 5 juin 2013
Appel au mécénat pour ouvrir une école différente
Voici le lien pour soutenir l'ouverture d'une école différente, même 1 ou 2 euros ça compte !
http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/mana-maison-des-apprentissages-naturels
http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/mana-maison-des-apprentissages-naturels
Description du projet :
MANa est une association à la fois de professionnels (éducateurs, enseignants...) et de parents pour construire une école primaire en classe unique. Notre démarche est d'accompagner l'enfant dans sa globalité (tant au niveau de ses apprentissages, que son développement psychocorporel, que sa relation aux autres...). Soucieux de répondre au développement de l'enfant, nous nous sommes réunis chacun avec notre domaine de compétence. Nous sommes inspirés par le mouvement de pédagogie Freinet notamment par les travaux de Bernard Collot "pédagogie 3ème type" et de Paul Le Bohec "en méthodes naturelles", par les mouvements de communication efficace de Thomas Gordon et par la démarche des éducateurs jeunes enfants notamment en terme d'observation et de posture vis à vis des enfants. En parallèle de cette école, nous développons un centre de formation pour transmettre nos pratiques auprès des éducateurs, des parents et toutes personnes intéressées par notre démarche et des ateliers péri-scolaires. Notre objectif est d'ouvrir notre structure dans le Val de Marne en septembre 2014.
mardi 4 juin 2013
mercredi 15 mai 2013
Enthousiasme
« Les mères moins intellectuelles [ont mieux réussi à apprendre à lire à leur bébé]. Elles étaient beaucoup plus portées à s’écrier : "Fantastique !... C’est merveilleux !" et à manifester leur joie avec exubérance. Là encore, l’explication est simple. Les tout petits comprennent et apprécient beaucoup plus les exclamations que les éloges bien choisis. Les enfants raffolent de ces manifestations.»
Glenn Doman (1963) « J’apprends à lire à mon bébé – lire avant 4 ans », Editions Retz (1978)
samedi 4 mai 2013
Citation
"Il y a quelque chose de pire que de ne pas avoir réussi, c'est de ne pas avoir essayé."
Franklin Delanoe Roosevelt
vendredi 3 mai 2013
Du programme aux programmés
Une invitation à lire le billet de Bernard Collot sur le site questions de classes au sujet des programmes :
http://www.questionsdeclasses.org/?Demandez-le-programme
Programmateur, programme, programmeurs, programmés...
http://www.questionsdeclasses.org/?Demandez-le-programme
Programmateur, programme, programmeurs, programmés...
jeudi 2 mai 2013
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