Pages

jeudi 8 mai 2014

Citation

Tout le monde est un génie. mais si vous jugez un poisson à sa capacité à grimper aux arbres alors il passera sa vie à penser qu'il est totalement stupide.

Albert Einstein

jeudi 24 avril 2014

Nassim Haramein - Conférence à la libraire métaphysique de la vallée de ...





Pour les curieux, et passionnés car cela dure 4h (!), d'une théorie physique pour un nouveau paradigme...



"Toute vérité franchit trois étapes. D'abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant été une évidence." Schopenhauer

Après l'avoir exclu car il prédisait l'existence de trou noir au centre de chaque galaxie, des physiciens découvrent petit à petit des trous noirs au centre des galaxies...

vendredi 18 avril 2014

mercredi 16 avril 2014

Une école ouverte qui s'enrichit des évenements


Chroniques d'une école du 3e type, tome 1Dans son excellent livre "Chroniques d'une école du 3ème type" Bernard Collot décrit par un exemple ce qu'est une école avec un fonctionnement "ouvert", voici ce qui m'en est resté :
Dans une classe "traditionnelle", alors que le maître mène une séance, que la classe est plongée dans le calme, un merle pointe son nez à la fenêtre et quelques enfants réagissent en s'exclamant. Le maître impose un retour au calme et si la situation se répète la solution mise en œuvre est de diminuer la vue des enfants en peignant la fenêtre ou en la changeant par du plexiglas. L’événement a produit une dépense d'énergie (argent et temps) pour rendre impossible la perturbation impliquée.

Dans une classe "ouverte", quelques enfants voient le merle et l'observent. Les autres enfants peuvent les rejoindre s'ils sont intéressés ou choisir de continuer leur activité. Plus tard en réunion, cette observation peut susciter différentes activités proposées par les enfants et il peut proposer l’achat d'une paire de jumelle pour pouvoir apprécier complètement l’événement quand il se reproduira. La nouvelle présence des jumelles en classe induira forcément d'autres observations. L'énergie est passée à construire des apprentissages et à ouvrir les champs d’exploration.

Cet exemple illustre bien deux approches différentes de l'école.

Pour permettre l'existence et le développement d'écoles avec un fonctionnement ouvert, nous avons rédigé cet appel à signer en ligne : Benoit Hamon, Rendez possible le choix d'une autre approche éducative à l'école pour tous et sur tout le territoire

Rendez possible le choix d'une autre approche éducative à l’école pour tous et sur tout le territoire !

jeudi 3 avril 2014

Soutenir MANA

Voici un très beau projet à soutenir :
la création d'une maison des apprentissages naturels à Fontenay sous bois par l'association MANA :

http://fr.ulule.com/mana-7/

jeudi 20 mars 2014

L'appel des innovants

Ça y est l'appel est prêt !

C'est ici http://appelecolesdifferentes.blogspot.fr/

Faites circuler abondamment !

Le texte définitif :

Appel à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale  

Rendez possible le choix d'une autre approche éducative à l’école pour tous et sur tout le territoire !


Nous, professeurs de l’Éducation nationale, professeurs d'écoles expérimentales ou associatives, parents d'élèves, anciens élèves, éducateurs, citoyens intéressés par les questions d'éducation, constatons qu’une part croissante de la population aspire à un autre modèle pour l’éducation de ses enfants, alors qu'une autre part préfère conserver un modèle plus classique.
Nous demandons donc à l’Éducation nationale :
de prendre les dispositions nécessaires pour que chaque famille et chaque enseignant puissent, dans l'école publique et dans celles en partenariat avec l’Éducation nationale, enfin faire le choix entre un enseignement classique et un enseignement inspiré des réflexions des grands pédagogues tels que C.Freinet, M.Montessori, O.Decroly, R.Steiner-Waldorf, J.Dewey, J.Holt, P.Kergomard ...
En effet,
  • de nombreuses expériences ont depuis longtemps validé ces « nouvelles » approches qui ne sont donc plus expérimentales et qui doivent aujourd'hui être officiellement intégrées dans notre système éducatif,
  • de nombreux parents sont demandeurs et de nombreux enfants - dont les difficultés ne relèvent que du système classique auquel ils doivent à tout prix s’adapter - ont besoin de ces approches plus souples et plus respectueuses de leur curiosité, de leurs rythmes et de leurs personnalités,
  • de nombreux professionnels ont les compétences, l’expérience et l'envie d'offrir des pratiques différentes aux enfants, aux adolescents et aux familles.
Or,
  • actuellement, seuls des parents socio-culturellement privilégiés peuvent faire ce choix dans des écoles alternatives privées quand elles existent,
  • et des enseignants s’engagent dans ces pratiques non classiques sans être reconnus ni soutenus par l’administration.
Nous demandons donc que :
  • ce choix soit rendu possible et gratuit pour toutes les familles et sur tout le territoire,
  • des établissements (ou des parties d’établissements) soient officiellement dédiés à cette approche différente et que leurs enseignants puissent y mettre en œuvre ces pratiques sereinement et dans un ensemble cohérent,
  • ces approches différentes - légitimées par les travaux et les expériences passées et actuelles des praticiens, par les chercheurs et les neurosciences - fassent effectivement partie de la formation des enseignants,
  • tous les parents soient informés de l’existence des deux grandes approches possibles de l’éducation et des apprentissages.
Ainsi, la relation et le partenariat école/famille, alors fondés sur le choix clair de chacun, en seront forcément améliorés et pacifiés, et les enfants en seront les premiers bénéficiaires.
Dans notre système éducatif français qui tergiverse aujourd'hui entre ces deux conceptions de l'éducation, notre appel à la diversité assumée de l'offre éducative n’est donc que la voix de la raison.
 
Article original :

Voilà quelques temps que je mijote une réflexion sur la nécessite de créer des écoles innovantes au sein de l'éducation nationale et sur le besoin de communiquer sur cette question, voilà ce qui est sorti aujourd'hui : l'idée de faire un appel, et pourquoi pas de trouver un symbole qui rassemblerait tous ceux qui se retrouvent dedans. Bonne lecture et à vos réactions !

Il nous manque un titre "l'appel des ... ou pour ...", que proposez-vous ?
J'ai noté "des innovants" mais on peut peut-être trouver mieux, "pour l'émergence d'une école humaniste" ?!

L'appel est en cours de "peaufinage", nous le lancerons bientôt. 



Appel pour la reconnaissance et la prise en compte d’autres approches éducatives dans l'Éducation nationale basées sur le respect des enfants auteurs de leurs apprentissages, sur le respect de leurs rythmes, sur d’autres organisations mises en place par les professionnels qui permettent aux enfants d’apprendre et de grandir dans un groupe hétérogène et vivant avec la sécurité physique et affective nécessaire, et avec pour éthique le respect de l'humain et de l’environnement.


lundi 10 mars 2014

Les Calanques - Mars 2014

Quelques photos de notre escapade dans les Calanques, de Cassis à Marseille, via une grimpette dans l’arrête des Marseillais.




L'arrête des Marseillais

Plus d'images, cliquez ici :

Puce à l'oreille

Le célèbre chimiste français Pasteur avait pour postulat que les cellules de notre corps sont aseptiques, autrement dit il pensait que s'il y avait des microbes, virus, bactéries dans notre corps alors ils venaient de l'extérieur, que ces organismes ne faisaient pas partie naturellement de notre corps.
C'est un de ses postulats qui lui permis d'échafauder sa théorie de la vaccination.

Il y a maintenant un petit moment que l'on peut dire "oups la boulette !", on estime à environ 2 kg la quantité présente dans notre corps.
Cela pourrait peut-être nous mettre la puce à l'oreille pour revoir les "grandes vérités pasteuriennes" ?!

Dans le magazine néosanté de mars 2014, J-J Crevecoeur  écrit un billet interesant sur ce sujet, je le résume ici :

Dire que les microbes, virus et bactéries sont responsables des maladies et qu'il faut les combattre revient à dire que, étant donné que dans 100% des accidents de voiture mortels on retrouve des pompiers, des policiers ou le SAMU, ces trois organisations sont responsables de la mortalité des accidents et doivent être éradiquées !
Certes les microbes sont présents au niveau des cellules malades mais elles n'en sont pas responsables, elles interviennent dans le processus quand c'est leur tour et pour remplir leurs fonctions, pendant ce que la médecine chinoise appelle la phase chaude de la maladie.



« Béchamp avait raison, le microbe n'est rien, le terrain est tout » aurait dit Pasteur durant les derniers jours de sa vie.




mardi 4 février 2014

Le printemps de l'éducation

Je viens de découvrir par un réseau d'enseignants ultra motivés à élaborer des fonctionnements éducatifs vivants qui permettent les apprentissages des enfants (ça se passe là), proche des travaux de Bernard Collot, l'existence de ce mouvement :
http://www.printemps-education.org/

Initiative fort intéressante ! qui peut permettre le regroupement de tous ceux qui œuvrent à inventer une autre école et la diffusion des idées...

L'agenda est le suivant :

Agen – 22 mars 2014 : « Pour une autre école, une école de le coopération ». Cet événement s’inscrira dans le programme annuel d’AMARE  « les Rendez-vous de l’égalité ». Programme en ligne prochainement.
Bordeaux - 5 et 6 avril 2014 (à confirmer) : Forum ouvert
Var - 17 et 18 mai 2014 : Programmation en cours avec le centre Amma Lou Paradou
Lyon - 16, 17 et 18 mai 14 : Ateliers « Ecole de la vie », théâtre-forum, projection-débat… dans plusieurs lieux : campagne, ville, péri-urbain
Marseille – mai 2014 : Programmation en cours dans le cadre du Festival de la Transition
Lille – mai-juin 2014 : Programmation en cours
Nantes – oct 2014 Montpellier et Paris sont en attente de dates.
Mobilisation d’acteurs en cours
Avignon, Gap, La Roche-sur-Yon, Angers, Laon, Amiens, Caen, Carcasonne, Grenoble, Dijon, Bourges, Drôme, Côte d’Armor, Haute-Savoie, Lot et Garonne, Haute Loire et Guyane

Ma lettre de démission de l'éducation natioanle réactualisée

Toi qui lis cette lettre, si tu es arrivé ici car tu souhaites démissionner de l'éducation nationale sache que c’est très facile, tu fais ta lettre, tu l'envoies à l'inspection académique, enfin le nouveau nom qui remplace, tu vas au rdv avec le directeur acad, tu montres que t'es pas fou et que t'as bien compris ton acte, tu confirmes par courrier et c'est fait !!
Par contre, si tu veux partir car tu trouves que c’est dur de vouloir innover dans cette institution, HALTE ! C'est la seule chose intéressante que m'est dit le directeur "l'éducation nationale a besoin d'enseignants novateurs" sur le coup je me suis dit "ok c'est bon pour les autres , pas pour moi !" Après réflexion, c'était peut-être un peu voir à court terme. Innover en dehors c’est pas évident financièrement et logistiquement et surtout au moins d'un mécène c'est compliqué de ne pas faire de l'élitisme. (Cependant c'est possible bien sûr, surtout avec un groupe solide.) Alors oui c'est vrai l'éduc nat a besoin de novateurs. Et puis si la question te tient tellement à cœur que t'en peux plus de voir œuvrer tes collègues, alors souffle, va prendre soin de toi, voyage à l’intérieur ou à l’extérieur, lis cet excellent livre "Chronique d'une école du 3ème type" de Bernard Collot et reviens plein de force ou pars quand t'es sur d'élaborer mieux en dehors car la question elle te lâchera pas, n'y pense même pas ! Si c'est dur là tout de suite, prends une dispo ou un mi-temps et laisse mûrir ! 

Si tu cherches un modèle de lettre de démission, change de site, ma lettre n'a rien d'un modèle ! Elle est complètement personnelle et tout ce que je dis là est inutile pour ta direction ! Ma lettre est davantage un cri du cœur que je souhaitais communiquer publiquement.

Monsieur le Directeur académique,
En septembre 2004, j’étais très heureuse d’entrer à l’IUFM de Guéret, un lieu très chaleureux avec des formateurs aux qualités humaines certaines, dans la préfecture de mon département auquel je suis tant attachée. En juillet 2005, j’étais heureuse d’obtenir le certificat d’aptitudes au professorat des écoles, même si dans les derniers jours d’attente, je m’étais faite à la possibilité de ne pas l’avoir et de poursuivre mes études en physique quantique. En septembre 2006, j’étais heureuse d’être nommée à l’école de Saint Silvain, à douze kilomètres de ma ville natale dans laquelle j’étais bien contente de poser mes bagages.
Pas un jour je n’ai regretté de glisser la clef dans la serrure de ma classe. Pas un jour je ne me suis lassée de regarder le paysage qui environne ce village muet en dehors des heures scolaires. J’ai passé cinq années inoubliables dans cette école, j’avais une classe de cycle 3, j’étais seule enseignante. Je me suis investie, j’y ai passé beaucoup de temps, d’énergie. Cette école, cette classe, ces enfants, c’était ma passion, ma vie. C’était comme une bulle, un espace à part, notre espace à nous. J’ai eu une relation très forte avec mes élèves, bien plus forte que ce que l’on demande à un fonctionnaire, bien plus humaine, bien plus vraie. Chaque année, nous partions en classe de découverte, j’ai passé cinq semaines exceptionnelles, des vacances, du pur bonheur. Des intervenants, aussi sympathiques que compétents sont venus très régulièrement nous faire partager leur passion, que ce soit le chant, la danse, l’escrime, la peinture, l’environnement ou le rugby.
Au fil des années, je me suis éloignée de la pédagogie classique, ma vision de l’enseignement, de l’éducation a évolué. J’ai mis en place des fonctionnements différents, j’ai beaucoup observé, expérimenté. Les tables, les meubles, l’emploi du temps, l’organisation, tout bougeait en fonction du groupe, de mes observations, de mes réflexions. Je me suis beaucoup intéressée à la psychologie de chaque enfant, j’ai essayé d’agir de manière à ce que chacun gagne confiance en lui, se sente reconnu, puisse s’exprimer, s’épanouir. J’ai initié les enfants à la communication non violente, à la vie en collectivité (pour de vrai, pas juste à rester assis les uns à côté des autres), à œuvrer ensemble pour que chacun puisse développer ses capacités et devenir autonome. Je n’ai pas appliqué une méthode, une pédagogie, j’ai cherché tout en pratiquant. En 2010, j’ai rencontré Bernard Collot et ses travaux*, très riches, qui méritent d’être lus par les professionnels de l’éducation, par les parents, par tous en fait. Leurs lectures ont accéléré mes réflexions sur l’école.

mercredi 29 janvier 2014

Conférence de Marion Kaplan sur l'alimentation

Très intéressant : gluten, laitage, sucre, fruit, fermentation, intestins, santé, émotion, dépendances, cuisson... à regarder ! Le titre ne convient pas c'est bon pour tous pas que pour ceux qui veulent maigrir.

mardi 21 janvier 2014

Le feuilleton d'Hermès : excellente lecture de la mythologie grecque pour les enfants

L'enfant ou la peur d'apprendre. Dunod



Je lis chaque jour des épisodes du feuilleton d'Hermès. Nous partons, avec quelques enfants, à la découverte de la mythologie grecque. L'idée m'a été soufflée par ce livre de psychopédagogie de Serge Boimare et j'en suis très contente ! Même si certains disent facilement c'est pour les bébés, une fois l'oreille tendue ils se rendent bien compte que ce n'est pas le cas, et nos adeptes ont jusqu'à 15 ans.

 






Les dix bonnes raisons de présenter la mythologie grecque à l'école (et c'est bien à la maison aussi !) sont rédigées sur le site "réseau Boimare", les voici (elles sont développées ici) :

1. La mythologie accompagne et aide à la construction de l’enfant

2. La mythologie prend en compte les inquiétudes de l’enfant

3. La mythologie offre à l’enfant les moyens de grandir par le biais de l’imaginaire

4. La mythologie aide particulièrement l’enfant qui a peur d’apprendre

5. La mythologie renforce la conscience d’appartenir à un groupe, à une identité

6. La mythologie développe des connaissances, enrichit un bagage culturel, participe à la constitution d’un patrimoine

7. La mythologie construit une culture fondatrice, s’inscrit dans la mémoire commune

8. La mythologie permet de découvrir et comprendre le monde

9. La mythologie donne des références culturelles

10. Le travail autour de la mythologie permet de travailler des compétences multiples

 

Vous trouverez sur l'excellent site de Bruce "Petit abécédaire de l'école" un travail tout prêt sur ce livre.

 

vendredi 10 janvier 2014

Sixième sens

Non les médiums n'existent pas. En tout cas ce n'est pas un don.
Il existe juste des personnes qui sont capables d'utiliser les facultés naturelles de l'être humain.
Facultés que nous possédons tous mais que nous mutilons très très jeunes pour nous aligner sur la bande passante restreinte des adultes qui nous élèvent et dont nous voulons être aimés.
Ces facultés sont perdues avec la dimension spirituelle de l'humain.
Il n'est pas évident de donner sa confiance à une personne qui a ses capacités car elle ne les utilise peut-être pas à bon escient ou n'a pas forcément les connaissances nécessaires pour leur bonne utilisation.
Cependant : très bonne nouvelle, nous avons tous la capacité de nous reconnecter à nos sens atrophiés, nous avons tous la possibilité d'acquérir le discernement et la connaissance pour prendre notre vie en main.


mardi 7 janvier 2014

Edition des chroniques de Bernard Collot

Bonne nouvelle : les éditions coopératives de l'Instant présent publie les chroniques d'une école du 3ème type de Bernard Collot !




lundi 6 janvier 2014

Un pavé dans la mare : l'eau minérale

Je me décide enfin à lancer des articles sur des pensées communes non fondées mais bien amenées et installées par des lobbies.

Il vaut mieux boire une eau pauvre en minéraux.

Les minéraux contenus dans l'eau ne sont pas bio-disponibles pour l'organisme.
L'eau que nous buvons nous sert à évacuer les déchets et non à nous apporter des minéraux, elle a donc intéret à être assez neutre, avec peu d'ions, pour que nos déchets puissent passer dedans.
Ce sont les végétaux qui nous apportent les minéraux nécessaires.

Pour résumer, l'eau importante pour ce qu'elle EMPORTE et non pour ce qu'elle APPORTE. (Merci Henri pour l'adage)

Conséquence : côté eau en bouteille, il vaut mieux boire une eau avec un faible résidu à sec (moins de 100 ou 120 mg/L) comme la Mont Roucous ou Montcalm.

Pour aller plus loin, ce que l'eau a à nous apporter c'est de la "vitalité", d'où le fleurissement des dynamiseurs. Il existe un dynamiseur gratuit et renouvelable : notre intention.

samedi 4 janvier 2014

Mon répertoire de bonnes adresses

Un thérapeute à Paris ou Bordeaux : Jacob Vladimir Balga, sur son site "espace paradigme" vous pouvez prendre connaissance de ces outils : massage à vocation thérapeutique, ostéopathie fluidique, DEI, Constellations familiales, sons curatifs. JVB agit sur les plans physique, énergétique et émotionnelle et son gros "plus" est d'aller chercher la cause de nos problèmes tout en nous apprenant à le faire.
Une thérapeute à Lyon : Valérie J'espère, son site "almediah". Valérie propose des séances individuelles qui permettent de voir réellement plus clair et des stages d'intuition qui nous donne la possibilité d'explorer nos capacités intuitives. Son gros plus, Valérie est très sympathique, sa joie de vivre est communicative et elle a développé sa capacité de lecture des autres à tel point qu'elle lit à travers nous comme dans un livre ouvert.
Un "holosynergiste" François Breton, son site "holosynergie". François harmonise les maisons. Il anime aussi des stages "Esprits de la nature" et "Les clés physiologiques des grandes traditions" avec Valérie J'espère. J'ai beaucoup appris au cours de ce stage, une vingtaine de manières différentes de méditer (j'avais médité 2h dans ma vie avant ça!) et des clés physiologiques c'est à dire des trucs simples et efficaces pour développer nos perceptions facile à faire au quotidien. Son gros plus, nous permettre d'acquérir un discernement et sa grande sympathie.

J'ai beaucoup appris au contact de ces trois personnes cette année et je vous souhaite sincèrement de les rencontrer. En plus de leurs enseignements et de leur joie de vivre, leurs stages offrent l'opportunité de rencontrer des personnes aussi étonnantes qu'enrichissantes.
Un géobiologue Vincent Givord, son site "géobio-logique". Vincnet harmonise à distance les maisons et les personnes. Il anime aussi des stages à la découvertes des merveilles de la nature.

Un médecin généraliste acuponcteur en Creuse, Pascal Ponsin.

Mes meilleures lectures 2013

C'est l'histoire vraie de Sergei, orphelin russe, dans le deuxième moitié du 19ème siècle. Pensionnat militaire, survie dans la nature, apprentissage avec des maitres... et une vie personnelle terrible. 



Devenu vieux, Sergei devient le maitre de l'athlète américain Dan Millman. Vierge d'interet pour la spiritualité, l'acrobate découvre une compréhension de la vie qui le fait évoluer et lui permet de revenir d'une grave blessure et de dépasser son haut niveau. Merci Jojo pour ton conseil de lecture !












Quand le requin dort, de Milena Agus, lu par Audrey D'Hulstère
Dans un tout autre registre, l'auteure que j'ai découvert avec plaisir est la sarde Milena Agus, son style faussement naïf me fait bien rire, elle dépeint des histoires de famille loufoques vues par une jeune femme qui n'est pas la prude que son ton voudrait nous faire croire. Milena Agus a écrit cinq courts romans à déguster.






mercredi 23 octobre 2013

Cantine bruyante ou restaurant d'enfants ?

A l'heure où est repensé le temps scolaire, si on se posait des questions sur le temps du déjeuner.
Les restaurants d'enfants : parents, élus, enseignants une bonne idée à saisir !
Voici le témoignage de Bernard Collot sur la mise en place de restaurant d'enfants en 1963.
1963.

Dans le département du Rhône, au Rectorat de Lyon un détaché de la Ligue de l’Enseignement pour la transformation des cantines en restaurant d’enfants venait d'être nommé (vous ne rêvez pas !). Avec son aide, nous transformions donc notre vieille cantine en restaurant d’enfants (nous avons dû être les premiers à le faire en milieu rural).

Transformation des locaux, création d’une vraie cuisine aux normes sanitaires, l’espace de restauration coupé par des murets, des plantes vertes, des fleurs, des tables de quatre et des chaises adaptées aux tailles, assiettes décorées,… Menus équilibrés (à l’époque c’était une révolution), présentation agréable des plats comme dans les restaurants avec étoile… Notre cantinière transformée en vraie cuisinière avec sa blouse blanche et son bandeau (au début, elle pensait être déguisée !). Comme au restaurant, les enfants se faisaient passer les plats. Au début c’était comme un jeu « Après vous mon cher ! » et c’est vite devenu un habitus. Plus de rentrée collective en rang, plus d’obligation d’ingurgiter son assiette dans un rythme collectif, d’attendre que tout le monde ait fini… plus de coups de gueule. Le repas était devenu un moment paisible et convivial… nécessité importante déjà soulignée à l’époque par des médecins ou psychologues.

Mais cela ne s’arrêtait pas là. Il fallait qu’en sortant les enfants trouvent les conditions de détente nécessaires à toute digestion. Le temps méridien. Le temps du café, de la cigarette, des échanges informels pour les adultes… quand ils peuvent. C’était facile pour nous puisque les pratiques des pédagogies actives avaient déjà notablement transformé l’organisation de l’espace scolaire et créé des habitus. Et nous pouvions retrouver des enfants se reposant ou bouquinant dans le coin bibliothèque, d’autres écoutant de la musique ou en faisant dans l’atelier son, d’autres discutant ou faisant la sieste sous les pommiers du jardin, s’y promenant dans les allées, d’autres rêvassant devant l’aquarium, d’autres dessinant… et aussi d’autres ayant encore de l’énergie à évacuer sous les panneaux du terrain de basket ou dans des parties de cordes à sauter, de marelle... L’indispensable espace scolaire et l’habitude de la coopération ou de l’auto-organisation.

Très rapidement et sous l’impulsion du délégué rectoral aux restaurants d’enfants, l’expérience de Lantignié fit tache d’huile dans le Beaujolais. Quand on regarde le passé, on n'imagine pas le nombre d’enseignants qui s’impliquaient naturellement et à leur façon dans la transformation de l’école. Il est vrai que beaucoup d’entre eux dirigeaient des colonies de vacances, ce qui change le regard. La quasi-totalité des cantines de ce secteur du Beaujolais se transformaient ainsi en restaurants d’enfants dans leurs principes, suivant les moyens des communes et leurs locaux.

Tous les enseignants, des plus traditionnels aux plus « modernes » faisaient ce constat : l’après-midi scolaire se déroulait beaucoup mieux.

En 1964, tous les directeurs d’écoles, tous les présidents de sou des écoles[1], tous les maires ou leurs adjoints et quelques « cantinières » de tout un canton se retrouvaient dans la salle des fêtes de Lantignié pour discuter ensemble des difficultés rencontrées, des transformations à effectuer, du fonctionnement, des moyens à donner ou à obtenir et même de la qualification des cantinières à transformer en « cuisinières de restaurant d’enfants » avec la formation, le statut et le salaire qui auraient dû aller avec ! 

L'intégralité de son article ici : http://education3.canalblog.com/archives/2013/10/18/28239953.html

samedi 5 octobre 2013

Pour la liberté d'accoucher à domicile avec une sage-femme !

Je relaie une pétition pour défendre le droit d'accoucher à domicile avec une sage-femme car le gouvernement menace cette liberté. 

"Parce que nous devrions tous avoir la liberté d'accoucher dans le lieu de notre choix en toute sécurité,
Parce que les accouchements à domicile accompagnés par des sages-femmes sont des choix réfléchis, délibérés, intimes et respectables,
Parce que ces sages-femmes sont des personnes compétentes, passionnées et engagées,
Apportons leur notre soutien pour qu’elles puissent continuer à accompagner des familles qui comptent sur elles. »

 
Défendons notre droit à accoucher à domicile AVEC UNE SAGE FEMME ! 

"En France, il existe une obligation de paiement d'une assurance pour les sages-femmes libérales. Pour celles pratiquant l'accouchement à domicile, le montant est prohibitif, ce qui les met dans l'impossibilité de le payer. Récemment, il leur a été signifié par l'Etat et l'ordre des sages femmes, qu'en exerçant ainsi et sans attestation d'assurance à présenter au 1er octobre, elles seront passibles de sanctions lourdes, telles que la radiation de l'ordre et ainsi l'interdiction d'exercer, avec la possibilité de sanctions pénales. La conséquence directe sera l'abandon de leur pratique des accouchements à domicile, privant ainsi les couples de leur droit de s'adresser au professionnel de santé de leur choix.
L'argument principal pour ces montants prohibitifs est la part de risque qui serait plus importante en cas d'accouchement hors de l'hôpital, argument pour lequel les chiffres démontrent qu'il n'en est rien. Des exemples comme les Pays-Bas ou l'Angleterre viennent conforter ces statistiques.
A l'instar de l'avortement qui a été une pratique illégale durant des années et qui a conduit les femmes à vivre cet acte dans des conditions désastreuses, nous irons vers des accouchements sans l'assistance d'un professionnel, à un refus des futures mères de bénéficier d'un suivi de grossesse, ce qui est proposé dans nos maternités ne correspondant plus à nos attentes et à court terme, nous nous dirigeons vers une plongée dans la clandestinité. Nous souhaitons une médicalisation juste, au plus proche de nos réels besoins et de ceux de nos bébés, qu'une seule et unique sage femme de notre choix puisse nous accompagner durant la grossesse, durant notre accouchement et les suites de couches, tout ceci dans l'intimité et la chaleur de notre foyer.
Comment peut-on, dans un pays démocratique comme le nôtre, priver les français de la liberté de choisir le lieu et le mode d'accueil de leurs enfants ?"

Pour signer, cliquez ici.


Il y a une manifestation organisée le 6 octobre 2013, à Toulouse, place du Capitole.
« C’est un rassemblement de toutes les personnes ayant accouché à la maison, de tous les enfants nés à la maison ainsi que de tous les sympathisants afin de faire une jolie photo festive à envoyer ensuite sur les réseaux sociaux et dans les médias ! "
L’idée est d’être habillé d'un bas foncé et d'un t-shirt coloré uni.
Un film documentaire va bientôt sortir, il défend remarquablement bien l’AAD, voici le lien internet : http://entreleursmains.wordpress.com/


 Il y a eu un colloque à Châteauroux, le week-end du 21 et 22 septembre2013  sur : « L’histoire de la naissance à la maison, d’hier à aujourd’hui en France ». Voici le lien internet : http://www.societe-histoire-naissance.fr/spip.php?article34#j-21092013