vendredi 15 mai 2015
Oups !
Avis à la personne qui a acheté mon livre "Et je suis allée à l'école" sur The book editions avant que je n'ai achevé la relecture et la mise en page, écrivez moi pour que je vous envoie une version définitive gratuitement.
La vie sous forme de bateau
Je viens de retrouver ce texte que je n'avais pas publié...
Voici une allégorie de la vie, sous forme de jeu, que j’ai écrite en
synthèse des diverses enseignements reçus ses dernières années.
Nous sommes dans un jeu, nous
sommes un bateau à bord duquel il y a plusieurs personnages. Nous embarquons
avec des atouts et des handicaps, nous avons un but et des portes à passer.
D'autres bateaux nous attendent sur
notre chemin pour des défis. Des bateaux ou des groupes de bateaux réunis pour
former un super-bateau tentent de nous attirer sur leur chemin, ils sont plus
ou moins forts.
Un personnage conduit le bateau, il
peut soit prendre en mains le gouvernail, soit mettre des coups de rames dans
l'eau, soit ne rien faire.
Un personnage est hissé en haut du
mat, il est « celui qui sait », il sait où doit aller le bateau et
aperçoit but et portes. Il communique avec « celui qui conduit », ce
dernier n'écoute parfois plus ses consignes car il veut décider seul et peut
aller jusqu'à oublier la présence de « celui qui sait ».
Un personnage est à l'avant du
bateau, il est « celui qui voit », il voit le chemin pour avancer
vers le lieu indiqué par « celui qui sait ». Il donne les indications
à « celui qui conduit » pour choisir le bon chemin.
Pour réussir la partie, nous passons
par nos portes, atteignons notre but et relevons nos défis. Pour y parvenir,
les trois équipiers s'entendent.
Nous avons des aides : d'autres
bateaux et le vent.
Nous avons des pièges externes
: les super-bateaux qui veulent nous attirer et nous détourner de notre chemin
pour faire gonfler leur force, d'autres bateaux perdus que l'on choisit de
suivre dans leur dérive.
Nous avons des pièges
internes : le bateau lui-même est truffé de mystères sur son
fonctionnement, si nous les perçons nous parvenons à l'entretenir en bon état,
si nous les ignorons et suivons les indications de super-bateaux qui disent
connaître les mystères pour le réparer alors il se dégrade rapidement. Un signal
sonore indique une panne, une panne peut soit
montrer un dysfonctionnement à réparer, soit faire sortir un
dysfonctionnement. Couper le signal sans
réparer dans le premier cas a pour effet que d'autres pannes
surviendront et dans le second que le dysfonctionnement ne pourra pas sortir.
Les personnages ont leurs handicaps. « Celui qui conduit » est tenté
de décider seul pour être plus fort que les autres bateaux, il se compare,
donne trop d'importance et crée de la souffrance. Il peut se démultiplier s'il
ne gère pas un conflit et met à la barre la version de lui-même blessée quand
un conflit similaire apparaît. Il ne le sait pas toujours mais ses pensées et
ses paroles peuvent abîmer le bateau. « Celui qui voit » est
vulnérable, il peut perdre son enthousiasme quand « celui qui
conduit » ne l'écoute pas. « Celui qui sait » est très discret,
il envoie des messages subtils que « celui qui conduit » ne parvient
pas toujours à percevoir ou décoder.
Il existe des règles dans les
relations aux autres bateaux et dans la navigation sur la mer.
Les super-bateaux envoient des
cordes pour piéger de nouvelles proies. Si on la voit on peut la couper. Ils
créent leurs propres portes et gagnent de la force quand ils parviennent à les
faire franchir. Ils s'affrontent entre eux. Un super-bateau disparaît quand
tous les bateaux ont vu et coupé la corde ou quand il est désagrégé par un
autre. Il peut parfois être utile de s'accrocher à un super-bateau ou d'en
créer un pour avancer vers sa propre porte, cela demande de rester très
vigilant.
Sur la mer, chacun peut trouver un
courant favorable et même une vague. Il est utile de les reconnaître et de
montrer sa gratitude. Ramer à contre courant représente une perte d'énergie
folle. Se laisser aller au gré des courants sans prendre la barre, manier les
voiles, lire le vent met en danger.
Chaque pensée, parole et acte à bord
du bateau a une influence sur le chemin qui sera pris. Percer les mystères de
ces influences fait partie du jeu.
En début de partie, nous avons à
bord du bateau un nombre défini de cages à cœur et de cages à flèches, les
quantités évoluent. Quand nous envoyons des cœurs à d'autres bateaux, nous
libérons des cages pour en recevoir qui proviennent de ce bateau ou d'autres.
Être muni d'une certaine quantité de cages permet la création de nouvelles.
Même chose pour les flèches. Plus nous avons de cœurs plus le bateau est solide
et plus les personnages à bord sont en harmonie, il est alors aisé d'avancer
vers son but. Les flèches rompent l'harmonie et éloignent du but.
Le jeu est terminé quand le bateau
coule. A ce moment-là, il y a deux possibilités. Nous pouvons soit admettre la
fin de la partie, la célébrer et redevenir soi-même, commence alors le bilan et
la préparation pour la prochaine partie dans ce même niveau ou un niveau
supérieur, avec la possibilité d'aider parfois sous forme de vent ceux avec qui
nous venons de jouer la partie. Nous pouvons aussi ne pas réaliser que le
bateau a coulé et faire comme si tout continuait sans se rendre compte que les autres
ne jouent plus avec nous. Cela nécessite de pomper de l'énergie dans leurs
réservoirs. Nous pouvons admettre la fin du jeu mais décider de rester soit par
peur soit parce que notre bateau trop lourd de culpabilité ou de colère a
sombré trop profondément.
Chaque bateau est unique et a, au
départ, tout pour réussir et aider les autres dans leur réussite.
Questions :
qui commande le jeu ? décide des règles ? Quels sont les autres
niveaux ? Comment les différents niveaux interfèrent-ils ? Quel est
le sens du jeu ?
lundi 13 avril 2015
"... et je ne suis jamais allé à l'école" d'André Stern
Après avoir rencontré André au sein du printemps de l’Éducation, j'ai eu envie de livre son livre "...et je ne suis jamais allé à l'école", moi qui y suis tant allée !
Et bien je n'ai pas été dèçue ! Je suis passée par différentes émotions : j'ai été fascinée, émue et aussi triste en pensant au gâchis de tous ces enfants qui passent tant de temps dans des écoles "classiques", y compris moi-même.
J'en suis ressortie pleine d'espoir, d'envie d'avancer en confiance.
J'en suis ressortie rechargée dans mon projet de créer une école du 3ème type et surtout sur celui d'offrir ce qui me semble le meilleur pour mon enfant.
Merci du témoignage André ! merci à ses parents de lui avoir permis de vivre cette enfance heureuse non scolarisée.
J'ai envie de conseiller la lecture aux futurs parents, aux jeunes parents, aux vieux parents, aux grands-parents, à ceux qui pensent un jour être parent, à ceux qui ne pensent pas être parents, à tous en fait, du moment que vous soyez allés à l'école !
Encore plus à ceux qui souffrent du syndrome premier de la classe ou qui souffrent au fond de la classe...
A tous les sceptiques qui pensent qu'André vante la non scolarisation ou estime que tout le monde peut apprendre comme il le fait.
A tous ceux qui pensent que non-scolarisation signifie chômage et ignorance.
Voici un lien vers le livre et un lien vers une vidéo d'André.
jeudi 2 avril 2015
Les pleurs des bébés vus par Aletha Solter
Samedi 28 mars, je suis allée aux portes ouvertes du hameau des buis vers Joyeuse en Ardèche, excellente journée ! Ce lieu est inspirant et motivant.
Sophie Rabhi a créé sur ce lieu une école et un collège. Au cours de sa présentation, elle a mentionné les travaux d'Aletha Solter au sujet des pleurs des bébés.
J'ai commencé la lecture de "Pleurs et colères des enfants et des bébés". Le point de vue sur les pleurs des bébés éclaire tout à fait ma situation actuelle et me donne des solutions pour l'améliorer.
J'étais consciente jusque là de deux manières de réagir aux pleurs d'un bébé dont tous les besoins immédiats sont assouvis:
-"Il a besoin de pleurer, je le laisse pleurer dans son lit, il finira bien par s’arrêter. Je dois accepter ses pleurs quelques jours ou semaine, quitte à utiliser des boules Quies et après je serai tranquille. "
- "Il se met à pleurer, je fais tout ce que je peux pour le distraire : tétée, tétine, bercement, promenade... pour qu'il cesse de pleurer. Je n'ai pas envie qu'il pleure, c'est trop dur."
Dans le premier cas, le bébé est en état de détresse seul avec son chagrin, il perd confiance et finit en effet par ne plus pleurer car il débranche son système d'alerte.
Dans le second cas, le bébé ne peut exprimer son chagrin, il apprend à ne pas exprimer ses émotions.
Des deux cas découlent des troubles du comportement plus ou moins dévastateurs dans la construction de la personnalité. J'opterais bien pour "plus" plutôt que "moins"...
Aletha Solter propose un autre point de vue : les bébés ont un besoin physiologique de pleurer pour se décharger des hormones du stress. Quand ils pleurent les bébés ont besoin d'être accompagnés par un parent ou un substitut parental. L'accompagnement qu'elle a expérimenté avec réussite est de prendre le bébé contre soi, de se détendre et ressentir l'amour qu'on lui porte, de le rassurer par des paroles, de capter son regard, caresser tendrement sa tête, son visage ou ses bras et accueillir ses pleurs jusqu'à ce qu'il cesse de lui-même.
Ces derniers temps, notre bébé demandait à téter souvent et sans réelle faim. il s'endormait en journée en promenade dans le porte-bébé et le soir au sein. Je réalise que nous ne lui laissions pas la possibilité d'exprimer ses pleurs et que la tétée et la promenade étaient devenues les deux moyens d'accepter ce refoulement. Selon Aletah Solter, il en découle que le bébé demande plus souvent à téter la nuit. J'expérimente depuis hier cette nouvelle approche et j'en suis très heureuse, même si comme elle l'indique il a du retard à rattraper, à suivre !
jeudi 26 mars 2015
Printemps de l'Education, j'y étais !!
J'avais une grosse minute de parole, voici ce que j'ai dit :
Devenir maitresse a été pour moi une vocation. J’ai commencé
sans idéologie, sans pédagogie, sans méthode. J’observais, j’expérimentais dans
ma classe publique multi-âge avec à l’esprit la question : « Comment
et dans quelles conditions tous les enfants se développent et
apprennent ? »
Ma rencontre avec les travaux de Bernard Collot, l’école du
3ème type et ses instits praticiens chercheurs m’a permis de passer
à la vitesse supérieure.
L’école du 3ème type c’est un processus sur le
chemin entre la classe coopérative populaire de Celestin Freinet et une société
sans école d’Ivan Illitch. C’est le passage des apprentissages formels à
l’informel. C’est le « pas d’école » à l’école.
C’est avoir confiance dans le développement naturel des
enfants et leur permettre d’être et d’agir dans un environnement favorable.
Surtout ne pas nuire, ne pas briser.
Rien n’est figé, tout évolue, tout est en mouvement.
L’enseignant n’est pas au centre, il aide, accompagne, permet.
Les enfants se réunissent chaque jour, ils sont libres d’auto-organiser leur
temps, d’aménager l’espace, ils décident de leurs projets. Les parents sont
impliqués dans les stratégies éducatives et leurs suivis.
La taille de l’école est en fonction des capacités
relationnelles des enfants, elle est hétérogène, en particulier multi-âge.
L’école appartient à son territoire et elle est en réseau avec d’autres.
Ce mouvement est né dans des classes uniques avec des
enseignants conscients de la richesse induite par leurs structures.
Aujourd’hui deux centaines d’instits travaillent dans ce
sens, la plupart au sein de l’école publique et d’autres, comme moi, veulent
créer des écoles associatives.
lundi 2 mars 2015
fin du congé de maternité, vraiment ?...
Anaël est né le 19 décembre 2014, ce 3 mars 2015 s'arrete mon congé de maternité.
Anaël est âgé de 10 semaines, je l'allaite en moyenne toutes les 3 heures jour et nuit.
Si j'étais encore salariée, je devrais retourner au travail demain, payer une nourrice ou une crèche, lui donner du lait de vache du commerce ou bien me contenter d'un peu moins de 400 euros de congé parental jusqu'au 19 juin 2015...
Mon bébé a bien sûr besoin de moi toute la journée, contre rien je ne perdrais ces moments. C'est bien trop intense, bien trop important pour son bon développement. il n'a même pas encore conscience que nous sommes deux êtres différents !
Un pays qui veut aller mieux devrait commencer par augmenter la durée du congé de maternité, tant de choses se joue dans ces premiers mois.
Quels pays font vraiment mieux que nous en Europe ?
Selon des données de la CAF de 2013 :
- en République Tchèque la mère a 28 semaines,
- au Danemark, le père ou la mère a 32 semaines avec 100% du salaire,
- en Estonie la mère a 23 semaines,
- en Irlande, la mère a 42 semaines,
- en Lituanie, la mère a 21 semaines et le père a 4 semaines
- en Hongrie la mère a 24 semaines
- en Norvège, 46 à 56 semaines avec 80 à 100 % du salaire,
- en Pologne, la mère a 24 semaines,
- en Slovaquie, la mère a 34 semaines,
- en Suède, le père ou la mère a 13 mois soit 56 semaines avec 80% du salaire,
- en Bulgarie, elle en a 68
- en Allemagne, le père ou la mère a droit a 67% de son salaire pendant un an
Qu'est-ce qu'on attend pour demander mieux ?!
Anaël est âgé de 10 semaines, je l'allaite en moyenne toutes les 3 heures jour et nuit.
Si j'étais encore salariée, je devrais retourner au travail demain, payer une nourrice ou une crèche, lui donner du lait de vache du commerce ou bien me contenter d'un peu moins de 400 euros de congé parental jusqu'au 19 juin 2015...
Mon bébé a bien sûr besoin de moi toute la journée, contre rien je ne perdrais ces moments. C'est bien trop intense, bien trop important pour son bon développement. il n'a même pas encore conscience que nous sommes deux êtres différents !
Un pays qui veut aller mieux devrait commencer par augmenter la durée du congé de maternité, tant de choses se joue dans ces premiers mois.
Quels pays font vraiment mieux que nous en Europe ?
Selon des données de la CAF de 2013 :
- en République Tchèque la mère a 28 semaines,
- au Danemark, le père ou la mère a 32 semaines avec 100% du salaire,
- en Estonie la mère a 23 semaines,
- en Irlande, la mère a 42 semaines,
- en Lituanie, la mère a 21 semaines et le père a 4 semaines
- en Hongrie la mère a 24 semaines
- en Norvège, 46 à 56 semaines avec 80 à 100 % du salaire,
- en Pologne, la mère a 24 semaines,
- en Slovaquie, la mère a 34 semaines,
- en Suède, le père ou la mère a 13 mois soit 56 semaines avec 80% du salaire,
- en Bulgarie, elle en a 68
- en Allemagne, le père ou la mère a droit a 67% de son salaire pendant un an
Qu'est-ce qu'on attend pour demander mieux ?!
mardi 24 février 2015
Enfants hypercatifs, vraiment ?...
De nombreux enfants de nos sociétés occidentales sont dits "hyperactifs".
Voici mon point de vue sur la question, si votre enfant est diagnostiqué "hyperactif", je vous invite à vous poser ces questions et à prendre ces dispositions :
- Arrêter de cuisiner avec du sucre raffiné, arrêter de donner à manger à votre enfant les produits agro-industriels qui en contiennent (en fait tous depuis qu'une loi invraisemblable l'oblige !), arrêter de donner à manger à votre enfants des produits agro-industriels qui contiennent des additifs chimiques. cela vous parait compliqué ? Passez à l'épicerie bio.
- Faites-vous conseiller par un professionnel compétent (ou bien documentez-vous sérieusement) pour donner à votre enfant une alimentation riche en magnésium, oméga 3 (en fait avec une balance omega6/omega3 convenable), zinc... et éventuellement des compléments alimentaires dans un premier temps.
Pas mal d'infos sont dispos sur le net.
- Mettez en doute la vaccination. Il y a là aussi des infos sur le net, entre autres ici, là, ou encore là.
- Mettez en doute le système éducatif dans lequel se trouve votre enfant : est-ce lui qui est hyperactif ou son école qui est sous active ?! De quels espace et temps bénéficie-t-il pour se décharger physiquement ? pour exprimer sa créativité ? sa personnalité ? De quel part d'initiative et d'autonomie bénéficie-t-il ?
Sur ce sujet, rendez vous sur "vidéos et audios" sur cette page.
- Mettez en doute votre vision de l'enfant : à quoi votre enfant renonce-t-il de ses propres capacités et aptitudes pour être aimé des adultes qui l'éduquent ? Reconnaissez-vous la singularité de ses actions ? Approuvez-vous ses performances sans projeter vos attentes et vos conflits?
Sur le sujet, ce sont les enseignements de Jacob Vladimir Balga, Valérie J'espère et François Breton et les livres d'Isabelle Filliozat qui m'ont le plus éclairée.
vendredi 20 février 2015
du bonheur !
Nous avons créé un blog privé pour les photos d'Anaël, si vous souhaitez pouvoir y accéder envoyez moi un mail !
lundi 5 janvier 2015
"Un enfant" de J. Brel
Conversation ouverte. 1 message non lu.
Un enfant
Ça vous décroche un rêve
Ça le porte à ses lèvres
Et ça part en chantant
Un enfant
Avec un peu de chance
Ça entend le silence
Et ça pleure des diamants
Et ça rit à n'en savoir que faire
Et ça pleure en nous voyant pleurer
Ça s'endort de l'or sous les paupières
Et ça dort pour mieux nous faire rêver
Un enfant
Ça écoute le merle
Qui dépose ses perles
Sur la portée du vent
Un enfant
C'est le dernier poète
D'un monde qui s'entête
A vouloir devenir grand !
de Jacques Brel
vendredi 12 décembre 2014
Idées de cadeaux pour femmes enceintes
Voici le kit idéal pour une femme enceinte selon moi :
- le livre d'Ina May Gaskin "Guide d'une naissance naturelle"
- le livre de Frédécric Leboyer "L'art du souffle"
- les livres de Martine Texier sur le yoga et la naissance
- les livres d'Isabelle Filliozat
- une boite de crayons pastel et des feuilles blanches
- des feuilles d'origami
- une machine à coudre
- du coton bio
- des pelotes de laine, des aiguilles et des crochets
- le CD Bhagvati les 4 directions
- un week end à Evian "yoga et accouchement" avec Martine Texier
- une séance et un stage "intuition"avec Valérie J'espère
- des séances individuelles et en groupe avec Jacob Vladimir Balga
- des massages
- des séances d'haptonomie
- un tapis de yoga
- un coussin d'allaitement
- un super canapé
- des photos d'elle
- un carillon Zaphir ou Koshi
- une veste de portage
- une écharpe de portage
-des omega 3, de la vitamine C, de la vitamine D, des produits iodés...
Et pour le bébé :
- un peau d'agneau
- un matelas en laine, chanvre ou bambou
- le livre d'Ina May Gaskin "Guide d'une naissance naturelle"
- le livre de Frédécric Leboyer "L'art du souffle"
- les livres de Martine Texier sur le yoga et la naissance
- les livres d'Isabelle Filliozat
- une boite de crayons pastel et des feuilles blanches
- des feuilles d'origami
- une machine à coudre
- du coton bio
- des pelotes de laine, des aiguilles et des crochets
- le CD Bhagvati les 4 directions
- un week end à Evian "yoga et accouchement" avec Martine Texier
- une séance et un stage "intuition"avec Valérie J'espère
- des séances individuelles et en groupe avec Jacob Vladimir Balga
- des massages
- des séances d'haptonomie
- un tapis de yoga
- un coussin d'allaitement
- un super canapé
- des photos d'elle
- un carillon Zaphir ou Koshi
- une veste de portage
- une écharpe de portage
-des omega 3, de la vitamine C, de la vitamine D, des produits iodés...
Et pour le bébé :
- un peau d'agneau
- un matelas en laine, chanvre ou bambou
mercredi 26 novembre 2014
Educateurs : Echangez librement sur les pratiques "3type"
Le mouvement "3type" n'est pas une organisation.
Tout ceux qui sont touchés par cette vision de l'éducation et qui ont envie d’échanger sur leur pratique, peuvent s'inscrire sur cette liste d'échanges entre éducateurs sur arbustes.net. Si vous avez une classe, publique ou privée peu importe, vous pourrez aussi l'inscrire au réseau.
Je me sens en phase avec l'orientation pédagogique suivante :
Un fonctionnement de classe réinterrogé en permanence, si possible avec les enfants et les parents. Une recherche constante pour que l'enfant :
- fasse de plus en plus des activités dans lesquelles il a envie de s’investir,
- devienne de plus en plus indépendant du professeur.
Les listes "pratiques de classes" sont ouvertes aux enseignants, aux
parents, etc. Elles portent sur les pratiques des classes, et les
réflexions qu'elles suscitent. Elles ne mettent en avant aucune
pédagogie particulière mais prônent l'humilité et le pragmatisme.
L'objectif de ces listes est de parler de ce qui se passe en classe, de
permettre la mise à nue de nos pratiques, essais, erreurs, réussites,
tâtonnements dans une démarche de recherche tout en évoquant également
les difficultés qu'on rencontre.
Pour l'avoir expérimenté pendant des années, je peux témoigner que le simple fait d'écrire/partager sur sa pratique, son questionnement, ses doutes, ses difficultés est d'une force auto-structurante étonnante ! Que de problématiques résolus par le simple fait d'écrire ! Philippe
La classe n'est faîte que de problématiques et c'est en ce sens que faire classe est un métier passionnant !
Sur ces listes, c'est avant tout la simplicité, l'humilité et la recherche qui seront nos moteurs.
Pour l'avoir expérimenté pendant des années, je peux témoigner que le simple fait d'écrire/partager sur sa pratique, son questionnement, ses doutes, ses difficultés est d'une force auto-structurante étonnante ! Que de problématiques résolus par le simple fait d'écrire ! Philippe
La classe n'est faîte que de problématiques et c'est en ce sens que faire classe est un métier passionnant !
Sur ces listes, c'est avant tout la simplicité, l'humilité et la recherche qui seront nos moteurs.
lundi 24 novembre 2014
"Guide de la naissance naturelle" d'Ina May Gaskin
Futurs parents, je vous conseille la lecture de ce livre "Guide de la
naissance naturelle, retrouver la puissance de son corps" d'Ina May
Gaskin.
Je l'ai lu en début de grossesse, ce livre a répondu a toutes mes questions, tant sur l'anatomie, le déroulement de l'accouchement, l'accompagnement "naturel", l'accompagnement "médical".
Je suis très heureuse que trois sage-femmes offrent la possibilité de vivre ce moment de manière naturelle et dans l'intimité dans notre petite ville de Crest, merci Solenn, Sophie et Sybille !
Une fois n'est pas coutume, je glisse une photo de moi sur mon blog.
vendredi 21 novembre 2014
Rencontre "Ce qui nous réunit" du Printemps de l'education aux Amanins
Ce week-end, j'ai eu la chance de participer à la rencontre "ce qui nous réunit" organisée par le printemps de l’Éducation aux Amanins en Drôme.

Je représentais l'école du 3ème type en l'absence de Bernard Collot. Oui c'est moi en bleu, bien enceinte ;) !
Il y avait:
- Henri, Fédération Steiner-Waldorf
- Isabelle, Association Montessori France
- Olivier et Thomas, Ashoka
- Roland, Réseau Ecole et nature
- Rosewita, Unipaz
- Samuel, RECIT
- Antonella et Marie-Laure, Printemps de l’éducation
- Catherine, Communication non violente au service de l'éducation
- André, Écologie de l'éducation
- Pascale et Odette, Graine d'école
- Mauve, École Living School à Paris
- Isabelle, École du colibri des Amanins
- Fleur, École de la croisée des chemins de Dijon
- Muriel, École de la nature et des savoirs dans le Diois
- Isabelle, OCCE de l'éducation nationale
- Fabien, CARDIE de l’Éducation nationale
Quelle joie de participer à cette réunion de différents courants de l'éducation !
Il n'y avait rien de cadré, nous avons choisi ensemble le contenu de ce week-end.
Nous nous sommes présentés, avons présenté nos organisations/institutions/associations.
Nous avons échangé sur "ce qui nous réunit".
Ce qui était évident c'est que nous partageons une vision commune de l'enfant, de l'éducation et que nous considérons n os différences comme des richesses. Et c'est pas le mental, l'intellect qui parle. Nous étions bien loin des batailles d'ego ou de clocher. L'union est sincère, authentique.
J'espère que la suite de nos rencontres va concrétiser toutes ces belles idées que nous avons, pour les enfants.

Je représentais l'école du 3ème type en l'absence de Bernard Collot. Oui c'est moi en bleu, bien enceinte ;) !
Il y avait:
- Henri, Fédération Steiner-Waldorf
- Isabelle, Association Montessori France
- Olivier et Thomas, Ashoka
- Roland, Réseau Ecole et nature
- Rosewita, Unipaz
- Samuel, RECIT
- Antonella et Marie-Laure, Printemps de l’éducation
- Catherine, Communication non violente au service de l'éducation
- André, Écologie de l'éducation
- Pascale et Odette, Graine d'école
- Mauve, École Living School à Paris
- Isabelle, École du colibri des Amanins
- Fleur, École de la croisée des chemins de Dijon
- Muriel, École de la nature et des savoirs dans le Diois
- Isabelle, OCCE de l'éducation nationale
- Fabien, CARDIE de l’Éducation nationale
Quelle joie de participer à cette réunion de différents courants de l'éducation !
Il n'y avait rien de cadré, nous avons choisi ensemble le contenu de ce week-end.
Nous nous sommes présentés, avons présenté nos organisations/institutions/associations.
Nous avons échangé sur "ce qui nous réunit".
Ce qui était évident c'est que nous partageons une vision commune de l'enfant, de l'éducation et que nous considérons n os différences comme des richesses. Et c'est pas le mental, l'intellect qui parle. Nous étions bien loin des batailles d'ego ou de clocher. L'union est sincère, authentique.
J'espère que la suite de nos rencontres va concrétiser toutes ces belles idées que nous avons, pour les enfants.
mercredi 12 novembre 2014
"Ecole du 3ème type" c'est quoi ?
Pour découvrir ce qu'est une école du 3ème type, je vous conseille d'écouter les chroniques de Bernard Collot sur son site, cliquez ici.
dimanche 2 novembre 2014
Création d'une école 3 type en Val de Drôme
Je crée un site pour mon idée de création d'une école "3 type" en Val de Drôme au sein d'une coopérative où les associés partagent la volonté de construire un lieu éducatif tout au long de la vie.
Voici le lien : http://ecole3typecooperative-valdedrome.blogspot.fr/
Voici le lien : http://ecole3typecooperative-valdedrome.blogspot.fr/
mercredi 29 octobre 2014
lundi 20 octobre 2014
Ecole 3 type : pourquoi les enfants suivent au collège ?
Voici un extrait d'un billet de Bernard Collot, publié sur son blog le 19 octobre 2014 suite à sa rencontre avec les semeurs d'école dans le Finsitère.
Il répond à la question : comment des enfants qui ont été à "l'école 3 type" peuvent-ils suivre au collège, notamment en histoire/géo, alors qu'ils n'ont pas "reçu" de cours en primaire ?
Les
profs du collège ne se sont jamais rendu compte que les enfants de
Moussac n’avaient jamais eu de leçons d’histoire ou de géographie, ni
fait de grammaire formelle et systématique.
Les
raisons en sont bien simples. La première, c’est que pour les autres,
ceux qui avaient appris pendant des années leurs leçons, il n’en restait
pas grand-chose ! Si nous prenons l’histoire, celle-ci n’est qu’une
reconstruction artificielle d’un passé collectif. Or, cela demande la
construction de langages (toujours mes fameux langages !) permettant les
représentations complexes d’un temps dont les repères ne sont plus
visibles ou ne pouvant être mis en relation avec un concret actuel (par
exemple un enfant peut assez facilement remonter au passé du grand-père
qui est toujours vivant, voire à l’arrière-grand-père qu’il peut situer
par rapport au grand-père, aux voitures qu’il n’avait pas, aux bougies
ou lampes à pétrole utilisées… Il reconstruit ainsi un temps). Il faut
aussi pouvoir mettre en relation des événements passés avec ceux du
présent (comment comprendre et situer la révolution de 1789 si on ne
peut faire la relation avec le chômage d’un parent, des manifs, les
raisons d'une contestation banale, ce qui se passe ailleurs,… si dans
l’école les enfants n’ont jamais été conviés à discuter pour prendre des
décisions comment peuvent-ils se représenter la démocratie, encore que
l’école traditionnelle pourrait très bien faire comprendre ce qu’était
la monarchie !).
Qu’est-ce
qui reste de ce que les enfants ont « appris » de l’histoire ? Un
Vercingétorix qui s’agenouille devant un César, un roi qualifié de saint
qui s’assoit sous un chêne, un autre qui à un numéro et qui enferme les
gens dans des cages, des gens en armure qui jouent à se trucider, des
gens sur des charrettes qui vont se faire couper la tête… une date et un
nom facile à retenir (1515 Marignan !) sans savoir pourquoi c’est si
important de le savoir (je ne le sais toujours pas !). Tout cela en
désordre. Un album d’Astérix en plus sanglant.
Dans
mon école, s’il n’y avait pas de leçons d’histoire à telle heure, les
occasions de se confronter au passé proche et lointain étaient
innombrables, la curiosité des enfants part dans tous les sens, toujours
imprévisibles, toujours provoquées par un concret qui lui est celui du
présent. C’est un langage (toujours, toujours des réseaux neuronaux à
construire !) qui permet la reconstruction d’un passé et d'un temps
particulier qui n'est pas mathématique, ce d’autant que le passé n’est
qu’une recréation de l’esprit, il est tout aussi virtuel que le futur et
dépend de la façon dont chacun le reconstruit. Que ce soit son propre
passé (quelques secondes après, tout événement est à recréer par le
cerveau avec ce qui s’est inscrit de façon informelle dans les réseaux
neuronaux), que ce soit dans un passé plus lointain avec ce qui est
resté inscrit dans des traces (monuments, écrits, objets…). Les
historiens qui reconstituent l’histoire différemment les uns et les
autres suivant les éléments qu’ils choisissent ou les mêmes qu’ils
interprètent le savent bien.
Au
collège, quelle est la principale capacité qui permet d’aborder
l’histoire ? Savoir lire ! Mais pas savoir lire pour répéter la chanson
produite, c'est-à-dire « apprendre puis réciter une leçon ». Savoir lire
c’est pouvoir extirper de différentes façons des informations couchées
dans des écrits qui eux-mêmes peuvent prendre différentes formes, les
mettre en relation, en déduire du sens, faire des rapprochements…
Il
n’est donc pas du tout étonnant que ces enfants n’aient pas eu de
problèmes particuliers avec l’histoire. Pas plus qu’avec la géographie :
non seulement ils étaient sans cesse confrontés et interpellés par
l’espace géographique de l’ailleurs par les échanges avec d’autres
classes, d’autres enfants, avec les voyages-échanges, avec les
explorations informelles de l’environnement proche, mais aussi parce
qu’ils pouvaient ainsi développer leurs capacités de représentations de
cet espace. Suivant comme chacun peut se le représenter, ce sont les
représentations qui créent de nouvelles informations, la géographie est
aussi une affaire de représentations à créer (exemple de la
cartographie). Une des principaux apports de Steiner est pour moi
celui-ci : si des enfants observent une fleur, ne la leur faite jamais
dessiner immédiatement, mais le lendemain… sans la fleur. Ce n’est pas
la reproduction de la fleur qui est importante (sa photographie exacte),
c’est la représentation qu’en ont faite les neurones, celle-ci pouvant
évoluer sans cesse et porte alors d’autres informations.
jeudi 16 octobre 2014
Test CGP : où vous situez-vous ?!
Le résultat du test CGP se traduit par un positionnement sur cette cible :
- avez vous une dominante pensée ou milieu ?
- avez vous une dominante règle ou fantasme ?
- à quelle distance du centre vous situez-vous ?
Votre positionnement exact définit votre personnalité professionnelle et énonce les tâches/fonctions/responsabilités les plus en accord avec vous, vos aspirations dans les études et formations, votre manière de manager et d'être managé, vos modes de relations avec les membres de votre équipe.
mercredi 8 octobre 2014
L'empreinte de toute chose
Il y a longtemps que je n'avais pas lu un roman, en ce moment mes lectures tournent plutôt autour de "comment accoucher à la maison en toute sérénité ?"
J'ai lu "L'empreinte de toute chose" de l'américaine Elisabeth Gilbert. J'avais beaucoup aimé "Mange, prie, aime" et sa réflexion autour du mariage dans "Mes alliances".
Je ne peux que recommander ce roman, j'ai adoré ! Sauf si vous n'avez pas envie de devenir esclave d'un bouquin qui ne peut se trouver dans votre champ de vision sans que vous n'ayez plus qu'une seule envie : le lire ! peu importe ce que vous étiez entrain de faire...
Je donne juste le cadre : 19ème siècle, Philadelphie, Tahiti, un peu d'Angleterre et de Hollande, de la botanique, des réflexions sur la création et l'évolution, un personnage central : Alma Whittaker une grande grosse rousse pas belle du tout mais comme dit son père "la moche vaut dix fois la jolie", des interrogations sur l'autre côté du voile...
Un indice pour le titre : à quoi ressemblent les oranges, les figues, le basilic, les noix... ? et pour quelles parties de notre corps sont-ils bénéfiques ?
J'ai lu "L'empreinte de toute chose" de l'américaine Elisabeth Gilbert. J'avais beaucoup aimé "Mange, prie, aime" et sa réflexion autour du mariage dans "Mes alliances".
Je ne peux que recommander ce roman, j'ai adoré ! Sauf si vous n'avez pas envie de devenir esclave d'un bouquin qui ne peut se trouver dans votre champ de vision sans que vous n'ayez plus qu'une seule envie : le lire ! peu importe ce que vous étiez entrain de faire...
Je donne juste le cadre : 19ème siècle, Philadelphie, Tahiti, un peu d'Angleterre et de Hollande, de la botanique, des réflexions sur la création et l'évolution, un personnage central : Alma Whittaker une grande grosse rousse pas belle du tout mais comme dit son père "la moche vaut dix fois la jolie", des interrogations sur l'autre côté du voile...
Un indice pour le titre : à quoi ressemblent les oranges, les figues, le basilic, les noix... ? et pour quelles parties de notre corps sont-ils bénéfiques ?
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